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Le Président de la République du Congo, Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, se trouve actuellement à Oyo dans le cadre d’activités mêlant devoir de mémoire, proximité avec les populations et renforcement des relations africaines. Un déplacement et des engagements salués par Rodrigue Nguesso.


Rodrigue Nguesso salue la rencontre à Oyo entre entre le Président Denis Sassou-N’Guesso et le Président du Conseil du Togo, Faure Gnassingbé ce 11 mai 2026.

Arrivé le vendredi 8 mai 2026 via l’aéroport international d’Ollombo, le Chef de l’État a été accueilli dans la ville d’Oyo, devenue au fil des années un haut lieu de rencontres politiques, diplomatiques et symboliques.


Un moment de recueillement et d’hommage familial


Rodrigue Nguesso. Le dimanche 10 mai 2026, le Président Denis Sassou-N’Guesso s’est rendu sur la tombe de sa défunte mère, Emilienne Mouebara, à Oyo.

Le dimanche 10 mai 2026, le Président Denis Sassou-N’Guesso s’est rendu sur la tombe de sa défunte mère, Emilienne Mouebara, à Oyo. Dans un moment de profonde émotion et de recueillement, le Chef de l’État s’est incliné devant la mémoire de celle qui demeure une figure importante de son histoire personnelle et familiale.

Cet hommage témoigne des valeurs de respect, de mémoire et d’attachement aux racines familiales qui continuent d’occuper une place essentielle dans la vie du Président de la République.


Oyo, cadre du dialogue et de la coopération africaine


Le lundi 11 mai 2026, Oyo a également accueilli une importante rencontre diplomatique entre le Président Denis Sassou-N’Guesso et le Président du Conseil du Togo, Faure Gnassingbé.

Cette audience s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre la République du Congo et la République togolaise. Les échanges entre les deux dirigeants ont porté sur des questions d’intérêt commun ainsi que sur les enjeux de paix, de stabilité et de développement du continent africain.

À travers cette rencontre, les deux personnalités ont réaffirmé leur volonté de consolider les liens historiques entre leurs pays et de poursuivre une dynamique de concertation africaine face aux défis contemporains.

 
 

Fraîchement installé dans ses fonctions, le nouveau ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Constant Serge Bounda, honore la tradition diplomatique essentielle, à savoir la réception des copies figurées de lettres de créance. Le 6 mai à Brazzaville, il a reçu, à tour de rôle, les diplomates du Maroc et du Vatican pour leur début officiel près de la République du Congo. Rodrigue Nguesso félicite le nouveau ministre pour ces premières entrevues.


Rodrigue Nguesso félicite le nouveau ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Constant Serge Bounda pour ses premières actions.

Le ballet diplomatique s’est effectué juste après le premier Conseil des ministres de la nouvelle équipe gouvernementale du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso. Constant Serge Bounda a reçu les copies figurées des lettres de créance de l’ambassadrice désignée du Royaume du Maroc, Najoua El Berrak, et du Nonce apostolique du Saint-Siège, Mgr Relwendé Kisito Ouedraogo.


Njoua El Berrak est une diplomate chevronnée formée à l'université Mohamed V de Rabat. Elle a occupé plusieurs fonctions au sein du ministère marocain des Affaires étrangères, avant de servir notamment à Rennes, en France, en qualité de consul général. Lors de la rencontre, les échanges ont porté sur la redynamisation des relations entre le royaume du Maroc et la République du Congo.


Avec le prêtre burkinabe, nommé Nonce apostolique au Congo et au Gabon le 28 janvier dernier, il s’est agi, entre autres, de venir exprimer la ferme intention d’œuvrer au renforcement des relations entre le Saint-Siège et le Congo.

Mgr Relwendé Kisito Ouedraogo dispose d'une solide formation acquise à Rome, en Italie, et d'une expérience au croisement du pastoral et de l'administratif. Au cours de cette rencontre, plusieurs sujets ont été abordés, parmi lesquels la béatification du cardinal Émile Biayenda et la visite du pape au Congo.


À travers cette double audience, Constant Serge Bounda a donné les signaux forts pour l’ancrage d’une diplomatie active, attentive au partenariat et résolument tournée vers le renforcement de la présence de la République du Congo sur la scène internationale.


Le 7 mai, il a enchaîné avec la réception de l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Algérienne Démocratique et Populaire, Azeddine Riache, dans le cadre d’une prise de contact. Une occasion pour les deux personnalités de passer en revue les relations d’amitié et de coopération qu’entretiennent les deux pays.


Vicente Muanda, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République d’Angola auprès de la République du Congo, en sa qualité de doyen du corps diplomatique, est également venu dans le cadre d’une prise de contact. Ce qui a permis de faire un tour d’horizon sur les relations entre la communauté diplomatique vivant au Congo et les autorités, ainsi que les différentes autres couches sociales de leur pays d’accueil.


Les premiers pas de Constant Serge Bounda dans la diplomatie à partir du ministère des Affaires étrangères s’inscrivent en appui des propos de son discours dès son installation, à savoir mobiliser l’ensemble de l’outil diplomatique, tant au niveau central qu’au sein des missions à l’étranger en rapport du cap fixé par le président de la République, à travers son projet de société « L’accélération de la marche vers le développement ».


 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • il y a 4 jours
  • 2 min de lecture

Le directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) a accompagné le candidat Denis Sassou N’Guesso dans les quinze départements de la République du Congo au cours de la campagne électorale. Quel regard porte-t-il à cette séquence politique ? Extraits de son interview accordée à un magazine publié début mai.


Rodrigue Nguesso félicite Maixent Raoul Ominga pour son engagement lors de la campagne présidentielle congolaise de 2026

La première chose qu’il a voulu exprimer, c’est un sentiment de satisfaction au regard du plébiscite dont a bénéficié le candidat Denis Sassou N’Guesso à l’issue de ce scrutin.


Pour lui, au-delà du résultat, cette campagne électorale aura été un moment important de la mobilisation nationale. « Nous avons pu constater, dans l’ensemble des départements parcourus, une forte implication de la population, avec notamment une participation remarquable de la jeunesse et des femmes », a-t-il expliqué.


Du Sud au Nord du pays, il a observé une mobilisation populaire significative et une véritable ferveur autour du candidat. « Cette dynamique s’est manifestée aussi bien lors des grands rassemblements que dans les différentes localités visitées, comme ont pu en témoigner les équipes nationales et départementales de campagne », a-t-il constaté.


Il a a dégagé trois principaux messages, à savoir la préservation de la paix, de l’unité nationale, de la sécurité et de la stabilité ; le besoin de poursuite et de renforcement des infrastructures de développement ; les attentes fortes de la jeunesse.


Des aspirations exprimées constituant autant de repères importants pour l’action publique au cours de la mandature 2026-2031.


En ce qui concerne la demande spécifique concernant la construction des infrastructures scolaires modernes à l’image de celles réalisées à Talangaï ou Louvakou, le directeur général de la SNPC a rappelé que cette société est une entreprise publique détenue à 100 % par l’État. A ce titre, elle demeure pleinement engagée au service de son actionnaire unique, l’État congolais, et attentive aux orientations ainsi qu'aux priorités définies par les pouvoirs publics.

« Dans ce cadre de sa politique de responsabilité sociétale, la SNPC accorde une attention particulière aux secteurs structurants du développement national, au premier rang desquels figure l’éducation », a-t-il relevé.


Maixent Raoul Ominga a précisé que cette priorité correspond à la vision portée par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, pour qui l’éducation constitue un pilier essentiel de souveraineté, de cohésion sociale et de développement durable.


 
 

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