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  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 17 juin
  • 1 min de lecture

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso, a effectué une visite de travail à la Zone économique spéciale (ZES) de Pointe-Noire afin d’évaluer l’état d’avancement du projet et de ses infrastructures. Une initiative saluée par Rodrigue Nguesso.


Rodrigue Nguesso salue la visite du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso, qui a effectué une visite de travail à la Zone économique spéciale (ZES) de Pointe-Noire.

Après une séance de travail avec les responsables des Plateformes Industrielles du Congo et le développeur Arise, il a visité les différentes installations de la zone, notamment le futur quai de chargement et de déchargement.


Le Chef du Gouvernement a également procédé au lancement des premières cargaisons de contreplaqué produites localement par le groupe Freya Wood, marquant une étape importante dans les activités d’exportation de la ZES.

 
 

Le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Constant-Serge Bounda, a présidé, le 8 juin à Brazzaville, une audience solennelle de prise de contact avec les chefs de missions diplomatiques et consulaires accrédités en République du Congo, membres du Groupe Afrique. Un engagement salué par Rodrigue Nguesso.


Un engagement salué par Rodrigue Nguesso. Le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Constant-Serge Bounda, a présidé, le 8 juin à Brazzaville, une audience solennelle de prise de contact avec les chefs de missions diplomatiques.

Au cours de la rencontre, le ministre Constant-Serge Bounda a décliné les grandes orientations de la politique étrangère de la République du Congo, s'inscrivant en droite ligne des priorités stratégiques du programme du gouvernement, intitulé "Accélérons la marche vers le développement". Il a réaffirmé le leadership et l’engagement indéfectible du chef de l'État congolais en faveur de la gouvernance environnementale globale, portés par l'initiative de la Décennie mondiale de l'afforestation et du reboisement. En guise de perspective, le chef de la diplomatie congolaise a exhorté les membres du Groupe Afrique à travailler ensemble pour faire de Brazzaville le laboratoire de la diplomatie de résultats.


À l’occasion de cette rencontre hautement symbolique avec le Groupe des ambassadeurs africains, le ministre Constant-Serge Bounda a d’emblée précisé, dans son allocution, accueillir ses hôtes avec une profonde joie et un sens élevé de la responsabilité au ministère des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, leur « maison ». En les remerciant pour leur présence, il a expliqué que cela témoigne de la qualité des liens fraternels et de confiance qui unissent « nos États et nos peuples ».


L’ambassadrice de la République de Côte d’Ivoire, présidente du Groupe Afrique, Touré née Koné Maman, a porté la voix de ses pairs en prononçant l'allocution de circonstance, marquant ainsi la convergence de vues des États membres.


Cette audience de haute distinction témoigne du dynamisme constant et de la volonté partagée de raffermir les liens séculaires d'amitié, de fraternité et de coopération multilatérale qui unissent la République du Congo aux autres nations du continent africain.


Morceaux choisis du discours du ministre Constant-Serge Bounda


Justifiant le choix de cette première rencontre, le ministre des Affaires étrangères a confié que celle-ci constitue, certes, une prise de contact institutionnelle, conformément aux usages diplomatiques, mais elle traduit surtout une volonté politique claire ; celle de continuer de placer l’Afrique au cœur de l'action diplomatique de son pays.


« Dans notre marche commune vers "l’Afrique que nous voulons", nous devons poursuivre la construction d’une Afrique forte, souveraine, prospère et influente ; une Afrique capable d’assurer sa sécurité, de défendre ses intérêts stratégiques et de parler d’une seule voix sur les grandes questions du monde », a-t-il expliqué.


Il a ajouté que cette vision inspire depuis toujours l’action du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, dont l’engagement constant en faveur de l’unité africaine, du dialogue et de la paix fait aujourd’hui autorité bien au-delà des frontières congolaises.


Le diplomate congolais a rappelé que l’Afrique, avec cinquante-cinq États membres, représente près du quart des membres de l’Assemblée générale des Nations unies. Elle constitue également la force motrice du Groupe des 77 plus la Chine, ce qui lui confère un poids politique majeur dans le système multilatéral.

Dans son allocution, il a également relevé que lorsque l’Afrique est unie, lorsqu’elle défend des positions communes, notamment dans les négociations climatiques, commerciales ou institutionnelles, sa voix est entendue, respectée et prise en compte.


« Notre responsabilité collective est donc claire : préserver cette unité et la transformer en influence réelle au service de nos peuples », s’appuyant sur l’impulsion du président de la République, adepte d’une diplomatie congolaise demeurant fidèle aux valeurs du panafricanisme. « Notre ambition est simple : contribuer activement au rayonnement de l’Afrique, défendre ses intérêts stratégiques et renforcer sa place dans la gouvernance mondiale », a-t-il confié.


Il a souhaité que la diplomatie congolaise soit plus proactive, plus économique, plus tournée vers les résultats et davantage au service du développement, vers l’effectivité de la Zone de libre-échange continentale africaine, que son gouvernement appelle de ses vœux.


Évoquant le programme du gouvernement "Accélérons la marche vers le développement", il a expliqué qu’il offre un cadre clair d’action, fondé notamment sur le renforcement du capital humain, la diversification de l’économie, la création d’emplois, le développement des infrastructures, la promotion de l’innovation et la préservation de l’environnement.


Pour terminer son propos, Constant-Serge Bounda a tenu à assurer ses hôtes que le ministère des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger continuera à être leur interlocuteur privilégié et leur partenaire de confiance dans l’exercice de leurs missions en République du Congo.

« Nous poursuivrons les efforts visant à améliorer davantage la qualité de nos interactions, à faciliter vos démarches et à renforcer l’efficacité de notre coopération quotidienne… Faisons de Brazzaville l’un des laboratoires de cette ambition africaine renouvelée », a-t-il confié.

 
 

La capitale congolaise, Brazzaville, accueille du 9 au 13 juin la 7e édition du Forum international des entreprises francophones (Fief). Une plateforme pour renforcer l’attractivité du marché francophone. Un rendez-vous salué par Rodrigue Nguesso.


Un rendez-vous salué par Rodrigue Nguesso. Brazzaville, accueille du 9 au 13 juin la 7e édition du Forum international des entreprises francophones (Fief).

Rendez-vous de la Francophonie des affaires et une occasion d’évoquer les leviers de croissance et l’intégration régionale, le Fief devrait constituer une opportunité idéale pour évoquer les défis et enjeux de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf), au regard de la présence des acteurs économiques et institutionnels francophones qui y participent.


Marché continental unique qui permet aux entreprises africaines de produire, d’échanger des biens et des services, et de commercer librement dans cet espace économique, la Zlécaf est un atout pour renforcer l’attractivité du marché francophone.


Le thème retenu pour cette édition 2025, « Levier d’innovation, partenariats durables et croissance inclusive dans l’écosystème francophone », invite à réfléchir sur la manière dont les pays francophones peuvent rendre leur espace économique plus attractif. Dans cette optique, mettre un accent particulier sur le développement des partenariats gagnant-gagnant qui ne tiennent pas compte des barrières linguistiques serait un avantage pour le marché francophone de tirer profit.


Les leviers de la Zone de libre-échange portent sur la croissance et l’intégration régionale. Ils favorisent également l’innovation numérique, la simplification des procédures douanières et le développement inclusif qui prônent la coopération, la facilitation des échanges commerciaux et le renforcement de la compétitivité des entreprises.


Vu ces atouts, le forum de Brazzaville doit être comme une occasion offerte aux pouvoirs publics et au secteur privé pour valoriser le potentiel économique, le savoir-faire congolais, tout en identifiant les freins qui ralentissent la croissance dans l’espace économique francophone.


Pour les organisateurs de cet événement, notamment l’Union nationale des opérateurs du Congo, sa participation renforce la dimension locale et nationale dans la promotion de la Zlécaf qui fait désormais partie intégrante du ministère chargé du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation.

 
 

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