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Rodrigue Nguesso s’est félicité de la tenue de la 12e édition du Festival panafricain de musique (Fespam), soulignant l’importance de cet événement culturel majeur malgré un contexte économique et financier difficile. C’est dans une ambiance solennelle et festive que le coup d’envoi a été donné le 19 juillet au soir, au Palais des congrès de Brazzaville, sous le haut patronage du président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

Rodrigue Nguesso s’est félicité de la tenue de la 12e édition du Festival panafricain de musique (Fespam), soulignant l’importance de cet événement culturel majeur malgré un contexte économique et financier difficile. C’est dans une ambiance solennelle et festive que le coup d’envoi a été donné le 19 juillet au soir, au Palais des congrès de Brazzaville, sous le haut patronage du président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

En ouverture, plusieurs personnalités ont pris la parole pour rappeler la portée symbolique et culturelle du festival. Le maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, la représentante résidente de l’UNESCO, Fatoumata Barry Marega, la directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay (via message audio), le commissaire général Hugues Gervais Ondaye, et la ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs, Marie-France Lydie Hélène Pongault, ont tous salué une manifestation fondée sur le désir profond d’unité, de partage et de célébration des cultures africaines.


Mais le moment fort de la soirée fut sans conteste l’intervention du président Denis Sassou N’Guesso, qui a officiellement déclaré le festival ouvert. Son discours, empreint de conviction et d’espoir, a réaffirmé la place centrale de la culture dans le développement et l’identité panafricaine.


Peu après, les artistes ont pris le relais, offrant à un public conquis un spectacle vibrant mêlant danses, contes et musiques envoûtantes, dans l’écrin symbolique du Palais des congrès. Un démarrage éclatant pour une édition qui, malgré les contraintes, s’annonce riche en émotions et en rencontres.

 
 

Elite Women’s Club (EWC), organise depuis 2020 le MBONGUI DE LA FEMME AFRICAINE en sigle MFA, rendez-vous annuel à rayonnement panafricain, organisé en commémoration de la Journée Internationale de la Femme Africaine, célébrée le 31 juillet de chaque année. Un événement salué par Rodrigue Nguesso.

Elite Women’s Club (EWC), organise depuis 2020 le MBONGUI DE LA FEMME AFRICAINE en sigle MFA, rendez-vous annuel à rayonnement panafricain, organisé en commémoration de la Journée Internationale de la Femme Africaine, célébrée le 31 juillet de chaque année. Un événement salué par Rodrigue Nguesso.

Cette rencontre annuelle réunit les hommes et femmes africains de toutes origines, de diverses sphères d’influence et de décision pour commémorer la femme africaine et son inclusion dans le processus de développement de l’Afrique et à l’atteinte des objectifs de développement durable, à travers les ODD 4 ; 5 ; 8 ; 10 ; 13 et 16.


Pourquoi Mbongui ?


Mbongui est une expression typiquement congolaise qui se définie comme : une tribune, un espace d’échanges et de partages, une assisse. Dans d’autres ethnies il s’entend comme un arbre ou maison à palabre... Il est vrai que dans les us et coutumes africaines; dans les traditions les plus ancestrales, le Mbongui est un espace réservé aux hommes, réputés être les seuls à penser aux problèmes de la communauté. Ainsi, l’utilisation du concept « Mbongui de la Femme » indique tout aussi bien une forme d’évolution de nos sociétés que cette volonté d’affirmation de la femme qui entend pleinement jouer son rôle dans le processus de développement et du progrès social.


LIEU DE L’ÉVÉNEMENT


30 et 31 Juillet 2025


Hôtel Saint François De Paule ACERAC, Brazzaville

L'Hôtel Saint François De Paule est un établissement de cinq étages géré par l'ACERAC. Il est situé sur l'impasse de Bayardelle, derrière l'ex méridien en diagonale de l'OFC - Brazzaville, République du Congo. Un lieu élégant, parfaitement adapté pour recevoir la 5è édition du MFA.


Plus d'informations sur : https://www.lembonguidelafemme.com

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 15 juil. 2025
  • 2 min de lecture

À quelques jours de l’ouverture officielle de la 12e édition du Festival panafricain de musique (Fespam), l’effervescence règne du côté des équipes artistiques. Au Centre culturel Sony- Labou-Tansi, chorégraphes et danseurs enchaînent les répétitions pour peaufiner le spectacle d’ouverture tant attendu, prévu le 19 juillet prochain au Palais des congrès de Brazzaville. Un engagement culturel fort salué par Rodrigue Nguesso.

 

Un engagement culturel fort salué par Rodrigue Nguesso. À quelques jours de l’ouverture officielle de la 12e édition du Festival panafricain de musique (Fespam), l’effervescence règne du côté des équipes artistiques.

La ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs, Marie-France Hélène Lydie Pongault, s’est rendue sur place le 12 juillet, pour encourager les artistes et témoigner du soutien de l’État. Accompagnée du commissaire général du Fespam, Gervais Hugues Ondaye, et de ses collaborateurs, elle a pris le temps d’assister à une répétition complète du spectacle. « Je suis confiante et satisfaite de ce que les jeunes ont présenté aujourd’hui. Ce que j’ai vu se fait avec passion, par amour de l’art », a-t-elle déclaré, saluant l’engagement des participants.


Sous la direction du chorégraphe franco-congolais Gervais Tomadiatounga, les artistes congolais mobilisés pour cette création ont redoublé d’efforts, malgré des conditions parfois précaires. En effet, les infrastructures inadaptées, l'absence de défraiement et le manque d’accompagnement technique ont suscité quelques inquiétudes parmi les danseurs. En dépit de ces défis, la volonté de briller sur scène reste intacte. « Les chorégraphes ont fait preuve d’une grande rigueur. Les jeunes sont mobilisés, créatifs et prêts à donner le meilleur. Il faut saluer leur détermination et leur capacité à transformer des contraintes en force », a souligné Gervais Hugues Ondaye.


Le spectacle d’ouverture mettra en valeur les rythmes traditionnels du Congo et les influences d’autres pays africains, à travers une chorégraphie panafricaine alliant danse moderne et musique vivante. Il s’agit aussi pour le Congo de montrer son savoir-faire artistique à la hauteur des grands rendez-vous culturels internationaux.


Pour la ministre, cette dynamique est aussi une opportunité de formation. « Normalement, les gens payent pour se former. Ici, l’État a payé pour que vous soyez formés, pour élever votre façon de faire », a-t-elle rappelé, évoquant la présence de professionnels de la diaspora venus partager leur expertise.


Cette 12e édition du Fespam qui sera célébrée sur le thème « Musique et enjeux économiques en Afrique à l’ère du numérique » marquera aussi son 30e anniversaire. Elle se tiendra du 19 au 26 juillet sur différents sites, avec une programmation riche et variée : concerts, master-class, conférences-débats, expositions, et bien sûr, des spectacles de danse folklorique et contemporaine. La cérémonie d’ouverture, qui se déroulera dans la soirée du 19 juillet dans la grande salle du Palais des congrès, accueillera les délégations venues du monde entier.


Malgré les défis budgétaires évoqués sur les réseaux sociaux, la ministre Pongault a tenu à rassurer. « Cette édition se tiendra, malgré les contraintes financières. Le Fespam est un patrimoine commun que nous devons préserver », a-t-elle souligné. L’élan est donné. Le Congo s’apprête à vibrer une fois de plus au rythme de la musique africaine.


Article de Merveille Jessica Atipo publié le 14 juillet 2025 sur adiac congo

 
 

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