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L’édition 2025 du festival international des entrepreneurs dénommé « Festim Afrique » que préside Claudio Bénédict Sama Kenegui s’est déroulée au Centre international de conférence de Kintélé. Cet événement qui a tenu ses promesses a porté sur l’importance de l’entrepreneuriat des jeunes en Afrique. Un événement qui a été salué par Rodrigue Nguesso.

Rodrigue Nguesso salue l’édition 2025 du festival international des entrepreneurs dénommé « Festim Afrique » que préside Claudio Bénédict Sama Kenegui et qui s’est déroulée au Centre international de conférence de Kintélé. au Congo Brazzaville

Placée sous le patronage du ministère des Petites et Moyennes entreprises et de l’Artisanat qui a souligné l’engagement de l’État congolais en faveur de la jeunesse entrepreneure, l’édition 2025 du Festim Afrique a été présidée par Judicaëlle Okemba, CEO de Pami Partners, marraine de ladite édition.  Festim Africa 2025 a offert une plateforme unique de réflexion, d’échange et de mise en réseau dédiée à l’entrepreneuriat jeune, moteur incontournable du développement de l’Afrique. Elle a par conséquent marqué un tournant décisif pour l’avenir économique du continent. L’édition 2025 a connu la participation massive et enthousiaste des étudiants issus des écoles professionnelles et centres universitaires de toute la République du Congo. Leur présence active a témoigné de l’importance cruciale du sujet et de l’appétence de la jeunesse congolaise pour l’entrepreneuriat comme vecteur d’avenir.


Quant aux perspectives, elles sont ambitieuses pour 2026, notamment par l’accompagnement. En effet, l’édition 2025 ne s’est pas seulement contentée de dresser un bilan, elle a ouvert résolument la voie vers l’avenir. Ainsi donc, en marge des préparatifs de l’édition de février 2026, Festim Afrique et ses partenaires ont annoncé la mise en place d’un programme ambitieux d’accompagnement financier destiné aux projets viables portés par la jeunesse africaine. Ce dispositif concret vise à transformer les idées en entreprises pérennes. L’annonce a été faite pour l’organisation d’une édition historique en 2026, qui se déroulera conjointement à Brazzaville et Pointe-Noire. Cette initiative inédite, portée par deux partenaires majeurs des continents européen et africain, symbolise la volonté de renforcer les ponts économiques et entrepreneuriaux entre l’Afrique et l’Europe, plaçant le Congo au cœur de ce dialogue continental.


Des annonces fortes pour 2026


Pour le président international de Festim Afrique, Claudio Bénédict Sama Kenegui, pour lequel la réussite de cet événement majeur est à mettre à son actif au regard du minutieux travail abattu, les engagements pris et les annonces faites pour l’édition 2026, notamment le programme de financement et l’édition transcontinentale Brazzaville-Pointe Noire, démontrent que l’élan est donné pour une action encore plus forte et concrète en faveur des futurs leaders économiques du continent. L’Afrique entrepreneuriale de demain se construit aujourd’hui, et Festim Afrique en est un acteur majeur.


Notons que la conférence de Festim Afrique 2025 s’est tenue en l’honneur du président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, a souligné Claudio Bénédict Sama Kenegui, président international de Festim, avant de remercier les partenaires dont la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) pour son soutien indispensable. « La SNPC est reconnue dans son rôle de "société citoyenne" et "grand mécène" des éditions de Festim Afrique. Elle confirme ainsi son engagement profond comme partenaire historique et stratégique depuis 2018 jusqu’à nos jours, dans le cadre d’impulser les éditions de Festim Afrique en devenant une grande plateforme incontournable de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes en Afrique, dont les axes d’appuis concernent les activités du grand Festim Africa, un soutien exhaustif à la mise en œuvre du Fonds de l’entrepreneuriat des jeunes en Afrique et de la conférence internationale sur l’importance de l’entrepreneuriat des jeunes en Afrique », a déclaré le président international de Festim Africa.


Article de Bruno Zéphirin Okokana publié le 18 juin 2025 sur adiac congo

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 18 juin 2025
  • 3 min de lecture

Pendant un mois, quinze jeunes passionnés de cinéma ont été initiés aux techniques de réalisation dans le cadre du Wisu film festival. Écriture, tournage, montage, jeu d’acteur… Une immersion intense qui s’est conclue par la remise des certificats lors de la clôture du festival le 13 juin à Brazzaville dans une ambiance de fierté partagée. Une innitiative saluée par Rodrigue Nguesso qui félicite les participants de ce festival en faveur des jeunes talents congolais.

 

Rodrigue Nguesso. Pendant un mois, quinze jeunes passionnés de cinéma ont été initiés aux techniques de réalisation dans le cadre du Wisu film festival. Écriture, tournage, montage, jeu d’acteur… Une immersion intense qui s’est conclue par la remise des certificats lors de la clôture du festival le 13 juin à Brazzaville dans une ambiance de fierté partagée. Une innitiative saluée par Rodrigue Nguesso qui félicite les participants de ce festival en faveur des jeunes talents congolais.

Dans le cadre du Wisu film festival, un cycle complet d’ateliers pratiques a été mis en place pour initier les 18-30 ans aux métiers du cinéma, de l’écriture documentaire à la postproduction, en passant par la direction photo, la prise de son ou encore le jeu d’acteur. Pendant un mois, aux ateliers Sahm, matinées théoriques et après-midi pratiques se sont succédé, avec quelques escapades formatrices à Ngamakosso et Bacongo. L’objectif : doter ces jeunes d’une première boîte à outils leur permettant de réaliser un court-métrage ou un pilote, dès la fin du cycle.


Répartis en petites équipes, les participants ont été confrontés à un défi aussi stimulant qu’intense : écrire et tourner une scène de trois minutes en seulement 24 heures. Un exercice révélateur. « J’ai tremblé quand on m’a remis la caméra. Maintenant, je tremble d’être pressée de tourner mon propre film », confie Helna N., l’une des participantes. Une soif d’action partagée par Junior Magazi : « Ce qu’on a vécu, ce n’est pas juste une formation. C’est un éveil. On a rencontré des formateurs incroyables qui nous ont transmis bien plus que des compétences : une passion, une énergie à cultiver ».


Parmi les formateurs, des noms bien connus du paysage cinématographique congolais : Richi Mbebele, Harvin Isma, Eddy Mikolo, Marcus Malela,  Ralff Therance Lhyllian ou encore Michaël Gandoh. Tous ont accompagné avec exigence et bienveillance ces jeunes pousses du 7e art. Marcus Malela, directeur de la photographie, souligne l’intérêt et la fraîcheur des échanges : « Ils posent des questions qu’on ne nous posait pas à l'école ; ils nous forcent à rester honnêtes et à jour ».


Des trophées pour saluer l’engagement des professionnels


Outre les jeunes formés, le Wisu film festival a tenu à remercier les piliers de cette édition : ceux qui, à travers panels, projections, masterclasses et partages d’expériences, ont donné vie à l’événement. Des cinéastes et professionnels en juridiction cinématographique ont ainsi été distingués par des trophées de reconnaissance. Parmi quelques formateurs présents à la cérémonie, on compte : Aude May, Amour Sauveur, Hassim Tall Boukambou, Liesbeth Mabiala, Louis Mounbounou, Beau Trésor Gouadi-Koussiama, etc.


Un geste fort, salué par la directrice du festival, Armel Luyzo Mboumba, qui n’a pas manqué de remercier les partenaires : « Je voudrais dire merci à l’Union européenne, à l’Institut français, à Goethe-Institut, à Canal University et bien sûr aux ateliers Sahm. Faire du cinéma demande des bases solides, et grâce à ce soutien, quinze jeunes ont eu cette année l’opportunité de les acquérir ».


C’est donc une nouvelle génération de cinéastes qui prend forme, portée par une énergie collective, un encadrement de qualité et une passion nourrie par le terrain. « Le cinéma congolais peut se réjouir, la relève est déjà en train d’écrire ses premières scènes  », en pense le réalisateur Hassim Tall Boukambou.


Article de Merveille Jessica Atipo publié le 16 juin 2025 sur adiac congo

 
 

La capitale congolaise va accueillir, en juin de l’année prochaine, les journées francophones de l’innovation environnementale. Un évènement décisif dont se félicite Rodrigue Nguesso. Une délégation de l’Organisation internationale de la francophonie pour l’Afrique centrale et le responsable du projet ‘’Kosala’’ ont échangé, le 12 juin, avec le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo, sur la question  dans le but de garantir sa réussite.

La capitale congolaise va accueillir, en juin de l’année prochaine, les journées francophones de l’innovation environnementale. Un évènement décisif dont se félicite Rodrigue Nguesso.
Léon Juste ibombo s'entretenant avec les délégations de l'OIT et de Kosala/Adiac

Les journées francophones de l’innovation environnementale se tiendront du 10 au 13 juin 2026 à Brazzaville. Elles seront organisées par l’OIT pour l’Afrique centrale, dans le cadre de son projet intitulé : « Soutien aux initiatives environnementales dans le pays du bassin du Congo ». L’évènement dédié à la mise en œuvre des innovations environnementales à fort impact local sera organisé avec l’appui du projet « Kosala », un incubateur tenu par un jeune congolais qui œuvre dans l’accompagnement des startups dans des projets d’innovation environnementale.


Conduite par le spécialiste de programme de l’OIT Afrique centrale, Romaric Ségla, la mission avait entre autres objectifs d’identifier et de mobiliser les parties prenantes institutionnelles, techniques et communautaires pertinentes. Il s’est agi aussi de définir, de concert avec les autorités nationales, des formats nécessaires à la bonne organisation de l’évènement mais aussi d’évaluer les besoins en accompagnement logistique, technique et financier afin de garantir sa réussite. «Nous sommes venus annoncer au ministre que nous souhaiterions organiser, en juin 2026 à Brazzaville, des journées francophones de l’innovation environnementale. Nous avions saisi aussi l’occasion pour lui faire part de ce que le projet ‘’Kosala’’ a été choisi comme coordonnateur de la mise en œuvre des innovations environnementales au niveau du bassin du Congo. Après avoir sollicité son appui et de l’ensemble du gouvernement, le ministre nous a promis son soutien indéfectible », a souligné Romaric Ségla.

Saluant l’organisation prochaine de cet évènement à Brazzaville, le ministre Léon Juste Ibombo a fait savoir que le projet épousait la vision du chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, qui a fait de la jeunesse son crédo. Parlant de l’incubateur ‘’Kosala ‘’, il a souligné qu’un mémorandum d’entente avait été signé avec la startup pour accompagner les jeunes innovateurs. « Nous avions signé un mémorandum d’entente avec « Kosala », dans le but d’accompagner tous les jeunes innovateurs qui seront fichés dans cette pépinière d’entreprises. Aujourd’hui, grande est notre fierté de savoir qu’une jeune entreprise congolaise a été choisie par l’OIT, pour nous permettre de déceler d’autres jeunes talents congolais qui œuvrent dans l’innovation environnementale. Hormis cela, nous allons organiser avec l’appui de cet incubateur le prix Denis-Sassou-N’Guesso de l’innovation numérique, couplé avec une autre formation qui sera organisée par notre partenaire Huawei », a indiqué Léon Juste Ibombo.

Firmin Oyé

 
 

© 2025 - Rodrigue Nguesso

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