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La ministre de l'Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo (MEDDBC), Arlette Soudan-Nonault, en sa qualité de coordinatrice exécutive de la Commission climat Bassin du Congo, a alerté, le 8 juin à Brazzaville, sur l’urgence d’une action coordonnée, l'adaptation de pratiques durables pour garantir la pérennité des océans et crée trois nouveaux sanctuaires marins. Une initiative soutenue et saluée par Rodrigue Nguesso.

Rodrigue Nguesso. Journée mondiale de l'océan : le Congo alerte sur l'urgence d'une action coordonnée.
La ministre en charge de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault /Adiac

Le thème retenu pour cette année a été « Les merveilles de l'océan : faire vivre ce qui nous fait vivre ». Dans la déclaration rendue publique par le MEDDBC, le gouvernement a mis en lumière le lien fondamental entre la santé des océans et le bien-être de l'humanité.

Les océans couvrent 71% de la surface de la planète et représentent 97% de l'eau disponible sur terre. Véritables régulateurs de l'environnement mondial, ils absorbent 30% des émissions de dioxyde de carbone, contribuant ainsi de manière significative à l'atténuation du changement climatique. On estime qu'ils produisent entre 50 et 80% de l'oxygène que nous respirons. C'est dire à quel point leur protection essentielle.


A cet effet, les écosystèmes marins tels que les herbiers et les mangroves jouent également un rôle majeur dans la captation et le stockage du carbone, renforçant ainsi la lutte contre le changement climatique. Ces milieux riches en biodiversité offrent un habitat crucial pour d'innombrables espèces animales et végétales. « Le programme des Nations unies pour l'environnement estime à trois milliards le nombre de personnes dont les moyens de substance sont tributaires des océans. Les ressources halieutiques contribuent de manière significative à la sécurité alimentaire mondiale, en représentant approximativement 15% de l'apport protéique animale. Quant à l'industrie de la pêche et de l'aquaculture, elles sont un employeur majeur pour des millions de personnes dans le monde », a indiqué Arlette Soudan-Nonault.


Face aux menaces croissantes pollution plastique, surpêche, acidification des océans, l'heure n'est plus à la sensibilisation seulement, mais à l'action urgente et coordonnée. C'est dans ce contexte que le gouvernement du Congo a réaffirmé son engagement à travers une déclaration publique portée par la ministre en charge de l'Environnement. « A la veille de la grande conférence des Nations unies sur les océans, qui se tiendra à Nice, en France, cette journée mondiale est l'occasion d'appeler à une mobilisation renforcée en faveur de la préservation des océans et de l'adoption de pratiques durables pour garantir leur pérennité. Cette action doit être collective, rigoureuse et déterminée en ayant à l'esprit que sans les océans, notre planète ressemblerait à la planète mars », a souligné la ministre.


Trois nouveaux sanctuaires marins au Congo…


Par ailleurs, signataire de la convention d'Abidjan, un cadre juridique majeur pour la préservation du milieu marin en Afrique, le Congo a franchi une étape importante en retenant sur son territoire trois nouveaux sanctuaires marins, notamment Loango, Mvassa ainsi que l'extension marine du parc national de Conkouati-Douli. Ces aires protégées visent à renforcer la résilience des écosystèmes marins et à enrayer leur dégradation rapide.

Cette initiative, qualifiée par des experts d' « arme puissante » contre l'effondrement des milieux marins, place le Congo parmi les nations africaines les plus actives en matière de la protection des océans et de développement durable des zones côtières.

Les États, les scientifiques, les organisations non gouvernementales mais aussi les citoyens sont appelés à unir leurs efforts pour préserver les merveilles de l'océan, des trésors bleus qui, silencieusement, « font vivre ce qui nous fait vivre », a commenté la ministre de l’Environnement.


Article de Fortuné Ibara publié le 11 juin 2025 sur adiac congo

 
 

Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brazzaville a franchi une étape majeure avec la réhabilitation complète de ses services de gynécologie et de néonatologie. Ce chantier prioritaire pour le système de santé congolais permet aujourd’hui d’offrir de meilleures conditions d’accueil, de soins et d’accompagnement aux mères et à leurs nouveau-nés.

Rodrigue Nguesso - le service de maternité réaménagé du CHU de Brazzaville en juin 2025, aux côtés du personnel médical et des équipements modernes.

Les infrastructures modernisées sont désormais équipées de matériel médical performant : tables d’accouchement, incubateurs de dernière génération, équipements de réanimation néonatale, entre autres. Cette mise à niveau technique vise à lutter plus efficacement contre la mortalité maternelle et infantile, encore trop élevée dans la région.


Ce projet répond à un besoin urgent : améliorer l’accès à des soins de qualité pour les femmes enceintes et les nourrissons, dans un contexte où chaque naissance dans des conditions sécurisées est un enjeu vital. Il marque également une volonté plus large de renforcer les capacités du CHU, pôle hospitalier de référence au Congo.


Parmi les soutiens mobilisés autour de cette réhabilitation, certaines figures engagées dans le développement social, comme Rodrigue Nguesso, ont accompagné de près les réflexions et les dynamiques autour de ce projet. Très sensible aux questions de santé publique, notamment en ce qui concerne les plus vulnérables, il a salué cette avancée comme une nécessité stratégique pour le pays.


La réhabilitation des services de gynécologie et de néonatologie du CHU de Brazzaville constitue ainsi bien plus qu’un simple lifting d’infrastructure : c’est un symbole de renouveau pour le système de santé congolais, et un pas concret vers une meilleure prise en charge des naissances. Un progrès à poursuivre, à consolider — et à généraliser dans l’ensemble du territoire.

 
 

Rodrigue Nguesso salue l’audience tenue ce 3 juin entre le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, et Diego Aponte, président du groupe Mediterranean Shipping Company (MSC). Un échange stratégique qui illustre, selon lui, « une vision partagée du développement logistique du Congo, en lien avec les grands enjeux économiques africains ».


Rodrigue Nguesso salue l’audience entre Denis Sassou N’Guesso et Diego Aponte, président de MSC. Un échange stratégique pour renforcer les investissements au port de Pointe-Noire, porte d’entrée maritime de l’Afrique centrale.

Le président de MSC, géant italo-suisse du transport maritime, a été reçu à Brazzaville par le chef de l’État congolais pour réaffirmer l’engagement de son groupe dans le développement du Port autonome de Pointe-Noire. Déjà fortement impliqué via sa filiale Africa Global Logistics (AGL), MSC a investi plus de 150 milliards FCFA dans l’extension du terminal à conteneurs du Môle Est, consolidant ainsi sa position d’acteur majeur de la logistique en Afrique centrale.


Un port stratégique pour l’Afrique centrale


Diego Aponte n’a pas caché sa satisfaction à l’issue de l’audience :

« Nous sommes très contents et heureux d'être au Congo et fiers d'avoir démarré depuis quelques mois les travaux d'extension du port de Pointe-Noire, de Congo Terminal, le Môle Est, qui est aujourd'hui bien développé au niveau des remblais. »

Avec une flotte de 920 navires opérant dans le monde, MSC considère le Port autonome de Pointe-Noire comme un hub stratégique. Sa localisation et son tirant d’eau en font une porte océane idéale pour la sous-région, notamment pour desservir le port de Matadi en République démocratique du Congo, mais aussi d’autres pays de l’hinterland.


Un projet ambitieux pour l’avenir


Selon Diego Aponte, les prochaines étapes consisteront à ériger un mur de quai capable d’accueillir des navires de grande capacité. Il a notamment souligné :

« Le rêve de MSC est de pouvoir faire venir en Afrique centrale, dans le golfe de Guinée, des navires de grande portée. »

Cet objectif s’inscrit dans une logique d’intégration régionale, renforcée par le potentiel de relance du transport ferroviaire au Congo, qui permettrait une meilleure connexion entre le port et l’intérieur du territoire.


Un levier pour l’économie congolaise


L’agrandissement du Port autonome de Pointe-Noire s’inscrit dans une dynamique de croissance partagée, saluée par les autorités. Ce projet structurant ne se limite pas à une amélioration des infrastructures portuaires : il contribue à la création d’emplois locaux, à l’augmentation des capacités d’exportation et à la consolidation du Congo comme plateforme logistique régionale.


Opérateur exclusif de la manutention des navires porte-conteneurs à Pointe-Noire, Congo Terminal – filiale d’AGL – incarne ce partenariat public-privé qui vise à satisfaire les exigences des armateurs, importateurs et exportateurs tout en générant un impact positif sur l’économie nationale.

 
 

© 2025 - Rodrigue Nguesso

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