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  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 3 juin 2025
  • 2 min de lecture

À l’occasion du 41e anniversaire de la Fondation Congo Assistance (FCA), Rodrigue Nguesso a tenu à saluer l’œuvre accomplie depuis plus de quatre décennies et souligné « l’importance de la générosité, de la constance et de l’engagement dans un monde en mutation », tout en rendant hommage à la fondatrice, Antoinette Sassou Nguesso, pour sa vision et sa détermination.


Pour Rodrigue Nguesso, la Fondation Congo Assistance n’est pas simplement une organisation humanitaire : « C’est une force vive qui incarne les valeurs fondamentales du peuple congolais — solidarité, courage, entraide. » Il a également encouragé les jeunes générations à s’inspirer de cet engagement pour construire un Congo plus juste et solidaire.



Rodrigue Nguesso rend hommage aux 41 ans de la Fondation Congo Assistance


Un pilier de la solidarité depuis 1984


En mai 2025, la Fondation Congo Assistance souffle ses 41 bougies. Fondée le 7 mai 1984 par Antoinette Sassou Nguesso, Première Dame de la République du Congo, la FCA n’a cessé de jouer un rôle central dans l’action sociale du pays. Depuis plus de quatre décennies, elle agit sans relâche pour venir en aide aux populations les plus fragiles : enfants, femmes, personnes âgées, malades ou en situation de grande précarité.

À travers ses multiples programmes, la Fondation se positionne comme un acteur incontournable de la solidarité nationale et internationale. Santé, éducation, développement communautaire, lutte contre les maladies… les champs d’intervention de la FCA sont aussi vastes que nécessaires.


Antoinette Sassou Nguesso : une vision portée par l’humain


Antoinette Sassou Nguesso a su donner à la FCA une empreinte profondément humaine. Depuis sa création, elle veille personnellement à ce que la Fondation réponde aux besoins concrets des populations.

Sous son impulsion, des actions majeures ont vu le jour : campagnes de sensibilisation contre le VIH/SIDA, lutte contre la drépanocytose, soutien aux enfants atteints de malformations cardiaques, bourses scolaires pour les jeunes défavorisés, accompagnement des femmes entrepreneures… La FCA ne se contente pas d’intervenir, elle transforme des vies.


Vers un futur socialement innovant


Malgré ses 41 ans d’existence, la Fondation Congo Assistance regarde vers l’avenir avec ambition et adaptabilité. Elle entend continuer à innover, notamment à travers la numérisation de certains de ses programmes dans une logique de valorisation et d’autonomisation économique.


Fidèle à sa devise implicite — agir avec le cœur, construire avec la volonté — la Fondation souhaite approfondir son impact sur les territoires et renforcer son réseau de partenaires, tant locaux qu'internationaux.


Une inspiration pour l’Afrique et au-delà


Plus qu’une ONG, la Fondation Congo Assistance est une institution sociale respectée, qui a su conjuguer humanité, efficacité et longévité. À l’heure où de nombreux défis persistent sur le continent africain, elle reste une source d’espoir et d’inspiration.

Son parcours montre qu’un engagement sincère, mené avec rigueur et humilité, peut changer des vies. Et c’est bien là l’essence même de la vision portée depuis 41 ans par Antoinette Sassou Nguesso.

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 31 mai 2025
  • 2 min de lecture

Une délégation des participants au premier Congrès des peuples autochtones et des communautés locales des bassins de l’Amazonie, du Congo et du Bornéo-Mékong a présenté au président Denis Sassou N’Guesso, le 30 mai à Brazzaville, les conclusions de cette rencontre qui s’est tenue dans la capitale congolaise. « La Déclaration de Brazzaville » qui en découle sera portée par le chef de l’État congolais lors de la COP 30 prévue en novembre prochain, au Brésil. Rodrigue Nguesso soutient pleinement la volonté du président de protéger et de préserver les droits des peuples autochtones.


Rodrigue Nguesso. Une délégation des participants au premier Congrès des peuples autochtones et des communautés locales des bassins de l’Amazonie, du Congo et du Bornéo-Mékong a présenté au président Denis Sassou N’Guesso, le 30 mai à Brazzaville, les conclusions de cette rencontre qui s’est tenue dans la capitale congolaise. « La Déclaration de Brazzaville » qui en découle sera portée par le chef de l’État congolais lors de la COP 30 prévue en novembre prochain, au Brésil. Rodrigue Nguesso
La délégation des peuples autochtones posant avec le président de la République

Les droits des peuples autochtones sur les terres pour garantir la bonne gestion de la biodiversité et des écosystèmes forestiers font partie des thématiques sur lesquelles reposent les recommandations du premier Congrès des peuples autochtones de l’Amazonie, du Congo et du Bornéo-Mékong qui vient de se clôturer à Brazzaville. À cela s’ajoutent la sauvegarde de leurs savoirs traditionnels et bien d’autres préoccupations. 


Selon ces autochtones, le président Denis Sassou N’Guesso, qui portera les recommandations de ce congrès mondial à la COP 30, mène de grandes actions non seulement en faveur de la conservation des écosystèmes de la biodiversité et des forêts tropicales mais également pour la promotion de leurs droits.


Lors de l’audience, le chef l'État congolais a fait don du livre « À la découverte du Congo au fil de l’eau » à la délégation des autochtones. L’ouvrage explore la biodiversité du Congo, notamment ses forêts, ses réserves naturelles en mettant l’accent sur l’importance de l’environnement.


Il convient de rappeler que l’objectif du congrès mondial qui a rassemblé plusieurs dizaines de délégués des peuples autochtones et des communautés locales des bassins de l’Amazonie, du Congo et du Bornéo-Mékong-Asie du Sud-Est ainsi que de la Méso-Amérique, dans la capitale congolaise, a été d’adopter un plan d’action sur les principales préoccupations de ces minorités vulnérables, incluant la garantie des droits spécifiques et le renforcement des moyens de subsistance.

 

Article de Rominique Makaya publié le 30 mai sur adiac congo

 
 

Après avoir célébré la semaine dernière la 4e édition nationale de la fête de la nature sous l’égide de la fédération Connaître et protéger la nature au Congo basée en France, l’association "Les amis du bassin du Congo" envisage d'initier un plan de réaménagement de la réserve forestière de la Patte d’oie, à Brazzaville, pour redorer son image. Une initiative saluée par Rodirgue Nguesso.


Rodrigue Nguesso. Après avoir célébré la semaine dernière la 4e édition nationale de la fête de la nature sous l’égide de la fédération Connaître et protéger la nature au Congo basée en France, l’association "Les amis du bassin du Congo" envisage d'initier un plan de réaménagement de la réserve forestière de la Patte d’oie, à Brazzaville, pour redorer son image. Rodrigue Nguesso

L’association "Les amis du bassin du Congo a organisé à Brazzaville la 4e édition de la fête de nature qui est en réalité à sa 19e célébration au plan international. L’événement s’ est inscrit dans une dynamique de sensibilisation à la protection de la biodiversité et à la mobilisation citoyenne autour des enjeux environnementaux.


Plusieurs acteurs de la société civile, des jeunes, des journalistes, des artistes, des sportifs ainsi que des artisans ayant pour matière première les produits issus de la forêt ont participé à cette célébration sur le thème « Allons à la Patte d’oie », une réserve forestière située au cœur de Brazzaville. Une manière pour l'association de permettre au public de redécouvrir l’aspect écologique de cette aire protégée, de la valoriser et la préserver au regard de son rôle dans la régulation du climat dans la capitale, à en croire ses animateurs.


Par la même occasion, les étudiants chercheurs de l’École nationale supérieure d’agronomie et de foresterie en gestion de l’environnement et ceux de la faculté des sciences et techniques en bio-écologie animale de l’Université Marien-Ngouabi ont présenté leurs travaux en lien avec la biodiversité.


Les bénévoles de l’association "Les amis du bassin du Congo" ont, pour leur part, animé des ateliers dans la forêt sur l'observation des espèces d'arbres, d'oiseaux et de petites bêtes y vivant. L’association Viany art et culture a animé les ateliers de sensibilisation à l’environnement tandis que la start-up Tsata a été au cœur d’un atelier de jeux ludiques lié à la connaissance de la nature. Les jeunes de U-Report ont fait preuve de leur engagement citoyen en faveur de l’environnement.


Il convient d'indiquer que la fête de la nature est célébrée à une date proche de 22 mai de chaque année, date de la Journée internationale de la biodiversité. Elle a été créée en 2007 sur une idée de l'Union internationale de la conservation de la nature et le magazine "Terre sauvage".


"Les amis du bassin du Congo" en assurant le relais de la fédération Connaître et protéger la nature au Congo, par l’animation des clubs à travers le pays, se sont joints à cette célébration pour la première fois en 2021, lors de la 15e édition de cette journée. Cette première initiative dans le pays avait connu la participation de près de cinq cents élèves de plusieurs écoles et des associations comme Emonaya Fsu Monde, Bio charbon, Doigts verts et bien d’autres.


Article de Rominique Makaya publié le 26 mai 2025 sur adiac congo

 
 

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