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  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 25 avr.
  • 3 min de lecture

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a procédé par décret n° 2026-6176 du 24 avril 2026, à la nomination des membres du nouveau gouvernement. Dans cette nouvelle équipe, l'on note onze entrants pendant qu'il y a eu six sortants. En termes d’innovations, l'on compte, entre autres, la création des postes de vice-Premier ministre et de ministre à la présidence, chargé des Affaires politiques, ainsi que deux ministres délégués. Rodrigue Nguesso félicite les nouveaux ministres.


Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a procédé par décret n° 2026-6176 du 24 avril 2026, à la nomination des membres du nouveau gouvernement. Rodrigue Nguesso félicite les nouveaux ministres.

Parmi les nouveaux ministres qui ont fait leur entrée au gouvernement, il y a les généraux Jean Olessongo Ondaye et Noël Léonard Essongo, nommés respectivement ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, et ministre du Contrôle d’État, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs. Jusqu’à sa nomination, Jean Olessongo Ondaye était commandant de la zone militaire de défense n°1, Pointe-Noire. Il succède à Raymond Zéphirin Mboulou nommé ministre de la Défense nationale. Le général de division Noël Léonard Essongo assurait jusque-là les fonctions de chef d’état-major particulier du président de la République.


Ambassadeur de la République du Congo aux Comores, à Madagascar, à Maurice, au Mozambique et aux Seychelles, Constant Serge Bounda est nommé ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger. Il remplace à ce poste Jean-Claude Gakosso qui a fait son grand retour à la Culture en qualité de ministre de la Culture, des Arts, du Patrimoine national et de l’Industrie touristique.


Conseiller du président de la République, chef du département des Hydrocarbures, Stève Simplice Onanga est nommé ministre des Hydrocarbures, en remplacement de Bruno Jean Richard Itoua. Urbain Fiacre Opou est nommé ministre des Industries minières et de la Géologie. Directeur général des Mines, il remplace à ce poste Pierre Oba.


Président de l'Union patronale et interprofessionnelle du Congo, Michel Djombo est le nouveau ministre du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé. Le ministère de l’Emploi, de l’Entrepreneuriat et de la Formation qualifiante est, quant à lui, confié à Rodrigue Charles Malanda Samba qui assurait jusque-là les fonctions de conseiller, chef du département Politique du président de la République.


Entrepreneur engagé et passionné par la transformation digitale et financière en Afrique, Frédéric Nzé a fait son entrée au gouvernement en qualité de ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique. Il remplace Léon Juste Ibombo à ce poste. Le département de l’Enseignement technique et professionnel sera désormais dirigé par Gustave Fulgence René Adicolle Goum. Un ministère qu’il semble bien maîtriser car il en assurait les fonctions de directeur général de l’administration et des ressources humaines sous le règne du ministre Ghislain Thierry Maguessa Ebomé qui a quitté le navire.


Deux jeunes font également leur entrée au sein de l’exécutif en qualité de ministres délégués. Il s’agit notamment de Prince Bertrand Bahamboula nommé ministre délégué auprès du ministre de la Culture, des Arts, de l’Industrie touristique et du Patrimoine national, chargé de l’Industrie touristique, et de Prince Michrist Kaba Mboko, en qualité de ministre délégué auprès du ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Éducation civique, chargé de la Jeunesse et de l’Éducation civique.


Cependant, six ministres ont été évincés du gouvernement. Il s’agit d’Emile Ouosso du ministère de l’Enegie et de l’Hydraulique; de Ghislain Thierry Maguessa Ebomé de l’Enseignement technique et professionnel;  de Léon Juste Ibombo des Postes, Télécommunications et Économie numérique; d'Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé; de Gilbert Mokoki du Contrôle d’État, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs; ainsi que de Charles Richard Mondjo à la Défense nationale.


Les autres ministres ont, de leur côté, soit changé de portefeuille, soit conservé leurs postes. Notons que le nombre de ministres est passé de 37 dans le gouvernement sortant à 41 dans l’équipe entrante. Quant aux ministres d’Etat, ils sont passés de cinq à trois. D’un ministre délégué dans l’équipe sortante, on est passé à deux.  


Le ministre d’Etat, directeur de cabinet du président de la République, Florent Ntsiba, qui a rendu publique la composition de la nouvelle équipe gouvernementale à la télévision nationale, a enjoint au Premier ministre, chef du gouvernement, « d'organiser sans délai les passations de service afin d'un redémarrage accéléré du fonctionnement de l'État ».

 
 

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, dans un décret rendu public dans la nuit du 23 avril par son directeur de cabinet, le ministre d'Etat Florent Ntsiba, a renouvelé sa confiance à Anatole Collinet Makosso en qualité de Premier ministre, chef du gouvernement. Rodrigue Nguesso très heureux du choix du président félicite Anatole Collinet Makosso pour sa reconduction.


Denis Sassou N’Guesso, dans un décret rendu public dans la nuit du 23 avril par son directeur de cabinet, le ministre d'Etat Florent Ntsiba, a renouvelé sa confiance à Anatole Collinet Makosso en qualité de Premier ministre, chef du gouvernement. Une nomination saluée par Rodrigue Nguesso.

Anatole Collinet Makosso est appelé à soumettre la liste de sa nouvelle équipe gouvernementale au président de la République dans les meilleurs delais. Nommé pour la première fois Premier ministre, chef du gouvernement, le 13 mai 2021, Anatole Collinet Makosso avait été reconduit dans ses fonctions à deux reprises par le chef de l'Etat.

 
 
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    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 21 avr.
  • 3 min de lecture

Réélu avec 94,90% des voix, Denis Sassou N’Guesso a entamé son nouveau quinquennat qui court jusqu’en 2031, le 16 avril dernier. Dans son discours  d'investiture, le chef de l’Etat est revenu sur les défis économiques qu’il doit relever courant ce mandat. De la mobilisation des recettes à la bonne gestion de celles-ci en passant par la lutte contre le détournement des deniers publics, la desserte en eau et en électricité, les enjeux sont cruciaux. Des déclarations saluées par Rodrigue Nguesso.


Réélu avec 94,90% des voix, Denis Sassou N’Guesso a entamé son nouveau quinquennat qui court jusqu’en 2031, le 16 avril dernier. Dans son discours  d'investiture, le chef de l’Etat est revenu sur les défis économiques qu’il doit relever courant ce mandat. Des déclarations saluées par Rodrigue Nguesso.

Pour le nouveau quinquennat, Denis Sassou N’Guesso a placé ses actions sous le signe de la gouvernance axée sur les résultats. Ainsi, aussitôt investi, il a décliné ses grandes ambitions au profit d’un Congo épanouit et prospère.

Sur le plan économique, le chef de l’Etat a annoncé la poursuite des grandes actions macro-économiques susceptibles de contribuer à la construction d’un Congo ambitieux, innovent et prospère.


Parmi les actions prioritaires qu’il a promises, Denis Sassou N’Guesso devrait, en premier, accroître l’investissement dans le capital humain en vue de doter l’administration publique congolaise d’un personnel dévoué, capable d’apporter une plus-value nécessaire pour renforcer le développement économique.  


Pour renflouer les caisses de l’Etat, le président de la République a annoncé la mise en place des mécanismes stratégiques plus adaptés, en vue de stimuler la mobilisation des ressources financières publiques additionnelles.


Dans son nouveau projet de société, "Accélérons la marche vers le développement", Denis Sassou N’Guesso a promis de redynamiser au mieux l’économie congolaise, en priorisant le développement de l’agriculture au sens large, de l’industrie, de la recherche scientifique, de l’innovation technologiques et du progrès technique.


De même, il déploiera ses efforts pour assurer la mise en œuvre effective des zones économiques spéciales, ainsi que celle des industries extractives, avec la révision en cours du code minier, un autre secteur porteur de richesse.


 Revitaliser le secteur des transports


Dans son plan quinquennal, le président de la République a aussi annoncé de grandes actions à réaliser aussi bien dans la construction des infrastructures de transport, que dans leur rentabilité. Il a rappelé la construction et le bitumage du corridor 13 dans son tronçon Ouesso-Impfondo-Gouga-frontière de la République centrafricaine. 


Denis Sassou N’Guesso a rassuré aussi l’opinion du lancement, courant ce mandat, des travaux de construction du pont route-rail reliant Brazzaville, capitale de la République du Congo, à Kinshasa, celle de la République démocratique du Congo.


Epine dorsale de l’économie congolaise, le Chemin de fer Congo-Océan, lui aussi, fera l’objet d’une attention particulière, à travers sa rénovation générale dont il a lancé les travaux récemment.


Il faut ajouter à cela la réhabilitation des ports maritime, fluviaux et des aéroports internationaux afin de confirmer la vocation du Congo de pays de transit. L’objectif étant de renforcer le commerce et d’apporter un coup d’accélérateur à la diversification économique.


L’eau potable et l’électricité en ligne de mire


Dans son discours, Denis Sassou N’Guesso est revenu aussi sur la problématique de l’eau et de l’électricité, deux secteurs stratégiques dans le développement économique du Congo, mais qui posent encore des sérieux problèmes.


« Dans le secteur de l’électricité notamment, ce mandat sera mis à profit pour atteindre les objectifs de la Mission 300 qui vise à donner l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici à 2030. Notre responsabilité à l’horizon 2030 sera de donner de l’électricité au moins à plus de la moitié de la population. Cet objectif est soutenu par le Pacte national énergétique de la République du Congo, dont les cinq piliers projettent l’ambition du Congo de la prospection à la production de l’énergie », a souligné le chef de l’Etat.


A propos des antivaleurs qui gangrènent l’administration publique, précisément le détournement des fonds publics, le président de la République a promis encore d’accentuer la répression afin de combattre efficacement le phénomène.

 
 

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