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Le Centre d’excellence d’Oyo (CEO) pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique et l’Organisation non gouvernementale (ONG) Pratic ont signé, le 29 mai à Pointe-Noire, un accord en vue de bâtir des fondements de la souveraineté numérique du Congo voire de l’Afrique centrale. Un partenariat innovant dont se félicite Rodrigue Nguesso.


Rodrigue Nguesso annonce la signature d'un accord entre le Centre d’excellence d’Oyo pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique et l’ONG Pratic.

L’accord entre le CEO et l’ONG Pratic permet aux deux institutions de promouvoir le développement des projets structurants dans le domaine du nexus énergétique-numérique, de soutenir les initiatives liées à l’efficacité énergétique et aux infrastructures numériques, de développer un « think thank » régional dédié aux enjeux du numériques, de l’énergie et des télécommunications.


Selon le président de l’ONG Pratic, Luc Missidimbazi, « C’est un partenariat innovant avec pour but de créer un écosystème autour de la mutualisation des infrastructures de télécommunications numériques et énergétiques, de produire des solutions pour notre pays. Ce qui permettra d’attirer de nouveaux partenaires, notamment les entreprises qui ont des problèmes de conservation des données, de fiabilité, de souveraineté ».


Saluant l’initiative de mutualisation des infrastructures numériques et énergétiques, Gloire Adolphe Mbou, expert en énergie renouvelable à l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel, a expliqué que le CEO et l’ONG Pratic se mettent ensemble pour voir comment mettre en place des data centers numériques qui prendront en compte l’aspect énergétique.


En marge de la signature du protocole d’accord entre le CEO et l’ONG Pratic, il y a eu un « think thank » sur diverses problématiques, entre autres, les enjeux de la souveraineté numérique, l’efficacité énergétique appliquée aux infrastructures numériques et télécoms.   


Aussi, les experts ont effectué une visite à la Centrale électrique du Congo en vue d’évaluer le potentiel énergétique du site et d’étudier la faisabilité d’un data center régional adossé à la centrale à gaz de Côte-Matève, à Pointe-Noire. « On a le plaisir de recevoir cette délégation pour faire connaître notre centrale qui est au cœur de la production énergétique du pays », a déclaré Gianmaria Pozzoli, directeur général de ladite centrale.

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 31 mai
  • 2 min de lecture

Ouvertes le 25 mai sous la houlette du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, les 61es Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) se sont clôturées vendredi dernier sur une note positive. Rodrigue Nguesso salue la réussite de cet évènement a été un pari gagné pour le Congo.


Rodrigue Nguesso salue la réussite des 61es Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) qui se sont clôturées vendredi 29 mai 2026.

Plus de quatre mille cinq cents participants ont pris part aux Assemblées annuelles organisées au Centre international de conférence de Kintélé, une banlieue de Brazzaville, sur le thème « Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ».  Il n'y a pas eu  de recommandations officielles, mais l’évènement a suscité une appréciation positive de la BAD et de l’ensemble des participants du point de vue organisationnel.


Dans le fond, cinq jours durant, ces experts et partenaires techniques financiers ont étudié des stratégies et mécanismes plus efficients à mettre en exergue pour mobiliser à grande échelle des ressources financières, permettant d’accélérer le développement inclusif du continent.


Dans son discours de clôture, le président de la BAD, le Dr Sidi Ould Tah, saluant l’organisation réussie de ces assises, avec une motion particulière au chef de l’Etat, a plaidé pour la mise en œuvre de sa vision intitulée « Les quatre points cardinaux ». Elle est destinée à renforcer la capacité d’action et d’influence de l’Afrique dans un monde de plus en plus fragmenté.


Dans son mot de circonstance, le ministre de l'Économie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective, et président du Conseil des gouverneurs de la BAD, Ludovic Ngatsé, a fait savoir que le Congo reste disponible à transmettre au futur pays organisateur de ces assises son expérience. « Pour la République du Congo, l’accueil de ces assises aura été une vitrine internationale exceptionnelle, mais surtout une opportunité unique d’inscrire ses priorités nationales dans les dynamiques continentales. Fort de ce succès, et dans un esprit de fraternité panafricaine, le Congo se tient pleinement disponible pour transmettre l’expertise organisationnelle et les enseignements stratégiques tirés de l’expérience de Brazzaville au pays qui aura l’honneur de lui succéder pour la prochaine édition », a-t-il indiqué.


Clôturant la réunion au nom du président de la République, Anatole Collinet Makosso, Premier ministre, chef du gouvernement, s’est dit, lui aussi, satisfait de la réussite de cet évènement panafricain. En termes de retombées, le Premier ministre a salué la mobilisation annoncée de 3,5 milliards de dollars en faveur du Fonds du bassin du Congo et félicité l’Angola qui a annoncé attribuer une enveloppe de 6,5 millions de dollars à titre de contribution, rejoignant ainsi les 24 autres Etats donateurs.

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 29 mai
  • 3 min de lecture

Les travaux de la cinquième édition de l’Africa capital markets forum (ACMF) ont débuté le 28 mai, à Brazzaville, réunissant des principaux acteurs du marché financier venus d’une vingtaine de pays. Placés sur le thème « Cap vers des marchés performants et intégrés : de la vision à l’impact ! », ces échanges sont consacrés aux enjeux liés au financement des économies africaines, à l’intégration des marchés et à la mobilisation de l’épargne régionale. Rodrigue Nguesso se félicite de la tenue d'un tel événement à Brazzaville, soulignant l'importance de renforcer la coopération régionale et de promouvoir des marchés financiers africains plus dynamiques et intégrés.


Rodrigue Nguesso se félicite de la tenue d'un tel événement à Brazzaville : les travaux de la cinquième édition de l’Africa capital markets forum (ACMF) ont débuté le 28 mai, à Brazzaville, réunissant des principaux acteurs du marché financier venus d’une vingtaine de pays.

Organisée par One Africa Forums, une plateforme panafricaine dédiée au développement des marchés de capitaux africains, en partenariat avec la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), la cinquième édition de l’ACMF rassemble régulateurs, investisseurs institutionnels, opérateurs de marché, banques, institutions financières et partenaires au développement. Cet événement intervient dans un contexte marqué par une dynamique croissante du marché financier sous-régional, notamment l’introduction en bourse début ce mois de mai de BGFI Holding Corporation à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale, avec une opération de capitalisation boursière en une seule journée de 479 à 1 658 milliards FCFA.


Selon les organisateurs, 71 % des souscripteurs étaient des personnes physiques, signe d’une appropriation progressive du marché financier par les épargnants de la sous-région. Dans son allocution d’ouverture, le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, a insisté sur la nécessité de bâtir des marchés financiers solides, transparents et intégrés afin de soutenir durablement le développement économique du continent. « Sans marchés financiers solides, transparents et connectés, il n’y a ni investissement durable ni croissance inclusive, ni financement efficace de nos économies », a-t-il déclaré.


Pour le ministre congolais, l’Afrique centrale dispose aujourd’hui des atouts importants pour développer des marchés capables de mobiliser l’épargne locale, d’accompagner les entreprises et de soutenir l’intégration régionale. Christian Yoka a notamment plaidé pour un renforcement de la profondeur du marché financier régional, à travers l’amélioration de la gouvernance des émetteurs, la qualité de l’information financière et la modernisation des infrastructures de marché. Il a également souligné l’importance de l’intégration des marchés financiers africains, présentée comme un levier stratégique pour réduire les coûts de financement, élargir la base d’investisseurs et renforcer la résilience des économies face aux chocs extérieurs.


Parmi les défis évoqués figurent aussi la transparence, la protection des investisseurs, la discipline de marché ainsi que le financement de l’économie réelle, précisément les petites et moyennes entreprises, les infrastructures, l’agriculture, l’énergie et le logement. La présidente de la Cosumaf, Jacqueline Adiaba-Nkembe, a rappelé que les marchés financiers doivent avant tout servir le financement de l’économie et la transformation des sociétés africaines. « Les marchés financiers ne sont pas une fin en soi. Ils sont des leviers au service du financement de l’économie, de la mobilisation de l’épargne et de l’innovation », a-t-elle souligné, insistant sur le renforcement de la confiance des investisseurs grâce à une meilleure transparence de l’information…


Organisateur de ces assises, le président de One Africa Forum, Hassan Alaoui, a quant à lui salué l’évolution de l’ACMF devenu, selon lui, un véritable espace de dialogue entre experts africains du financement et des marchés de capitaux. « Nous sommes une plateforme de dialogue d’experts. Nous sommes là pour parler de sujets concrets qui touchent au développement de nos économies», a-t-il indiqué.


Durant les travaux à Brazzaville, où se tiennent les assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, plusieurs thématiques majeures sont abordées, à savor les trajectoires de développement des marchés de capitaux africains, le financement des infrastructures, les synergies entre banques et marchés financiers, la finance verte et islamique, ainsi que la mobilisation de l’épargne de la diaspora et du secteur informel.


 
 

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