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Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a inauguré, le 20 février à Kintelé, à quelques kilomètres de Brazzaville, le Campus Terre d’Ecole Christophe-de-Margerie, un établissement scolaire dédié, entre autres, à former des citoyens de type nouveau. Une inaugurations saluée par Rodrigue Nguesso.


Rodrigue Nguesso salue l'inauguration d'une école. Denis Sassou N’Guesso, a inauguré, le 20 février à Kintelé le Campus Terre d’Ecole Christophe-de-Margerie

S’étendant sur une superficie de quinze hectares, le Campus scolaire pilote Terre d’Ecole Christophe-de-Margerie vise à sensibiliser les jeunes à l'environnement, à la préservation des traditions et aux compétences pratiques liées à la terre, tout en leur offrant un enseignement académique traditionnel. Alliant enseignement académique, classique et formation axée sur la terre, l'environnement et les valeurs culturelles, cette école a pour objectif de former une jeunesse consciente des enjeux écologiques et capable de contribuer au développement durable du pays.


« Le Campus Terre d'Ecole Christophe-de-Margerie offre des enseignements du primaire au secondaire et comprend deux classes de vingt élèves par niveau, soit trente classes au total pour une capacité d'accueil de six cent trente élèves. Il dispose également de trois dortoirs d'une capacité de 228 lits, permettant d'accueillir les élèves dans des conditions favorisant vie collective, sécurité et épanouissement. Le campus pilote comprend également des espaces d’apprentissage, un laboratoire, une salle de langues, une salle d'informatique, une bibliothèque, une salle de conférences… », a présenté la présidente du Campus Terre d’Ecole, Maria Maylin.


En dehors des apprentissages traditionnels, la formation portera sur la gestion rationnelle de l’environnement où les jeunes de type nouveau vont s’approprier le développement durable, intégrer dans leur savoir la valorisation de la terre afin d’atténuer les cycles de catastrophes qui la menacent. Un programme ethno-botanique fondé sur la protection de l’environnement sera dispensé parmi tant d’autres matières, sachant qu’une exploitation judicieuse de la terre est la solution aux problèmes de protection environnementale.  


Selon Maria Maylin, ce programme éducatif repose sur trois volets essentiels parmi lesquels la mixité en matière du genre, de diversité sociale, culturelle et générationnelle ; le respect de l’environnement, des écosystèmes, des savoirs traditionnels, des connaissances scientifiques et des innovations. Saluant les efforts du chef de l’Etat, notamment son attachement à la terre et son engagement à protéger et à sauvegarder la forêt du bassin du Congo, la présidente de Terre d’Ecole a sollicité Denis Sassou N’Guesso pour être l’avocat de cette initiative auprès de ses pairs afin que ce modèle éducatif puisse faire le buzz à travers le continent. « C'est à ce prix que nous allons reconquérir notre souveraineté alimentaire, en apprenant aux enfants de manger ce qu’ils produisent. C'est à ce prix que nous formerons les talents de demain sensibilisés aux enjeux du développement. Il s’agit du prolongement de ce que vous faites déjà avec brio pour le bassin du Congo. Aussi, nous souhaiterons que vous soyez le champion de la promotion du programme éducatif Terre d'Ecole », a souhaité Maria Maylin.


Le cycle primaire opérationnel dès cette année


Le directeur général de TotalEnergies au Congo, Éric Delattre, de son côté, a rappelé que la concrétisation de ce projet est le fruit du volet sociétal des contrats de partage de production de Moho Nord, sur lequel le groupe contracteur Total énergie, Société nationale des pétroles du Congo, Trident Energie et l'État congolais ont travaillé main dans la main. « Nous avons montré que le développement humain ne peut être l'œuvre d'une seule entité, mais le résultat d'une mobilisation collective, d'une volonté commune de bâtir un avenir meilleur. Nous avons transformé des engagements en réalisations concrètes au service d’une nation et de l'avenir du pays », a-t-il déclaré.


Le ministre de l'Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, quant à lui, a reconnu que cette école d’un nouveau genre a sa singularité. « L’école Christophe-de-Margerie accueillera des enfants vulnérables issus des orphelinats, des enfants des ménages aux revenus moyens, des enfants issus des milieux plus aisés. Ce brassage affirme qu'aucune origine sociale ne doit déterminer un destin dans notre pays. Tous apprendront ensemble, tous grandiront ensemble, tous se prépareront à servir le Congo suivant le principe établi de la cohésion nationale durable dans notre pays », a-t-il indiqué.


D’après lui, l'inauguration de ce campus s'inscrit dans l'action résolue du gouvernement visant à garantir le bon fonctionnement cohérent de l'ensemble des cycles éducatifs. « La singularité de cet établissement, contrairement aux précédents, réside dans son modèle éducatif intégré à la préservation de l’environnement. L'ambition du gouvernement n'est pas seulement de construire ce nouveau concept d'école, mais de rendre chaque cycle pleinement opérationnel du préscolaire au secondaire, afin d'assurer à chaque enfant un parcours éducatif complet. Dans cette dynamique, l'année en cours marque une étape décisive, celle du démarrage effectif du cycle primaire », a-t-il annoncé.


Après avoir assisté au rituel traditionnel de bénédiction du site par les chefs de terre, Denis Sassou N’Guesso a coupé le ruban symbolique de cette école qui porte le nom de l’ancien président directeur général de Total, Christophe de Margerie, avant de visiter certains de ses compartiments.

 
 

Rodrigue Nguesso salue avec respect la mémoire de Firmin Ayessa et présente ses condoléances les plus sincères à sa famille, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de la Nation congolaise en cette période de profonde tristesse.


Rodrigue Nguesso salue avec respect la mémoire de Firmin Ayessa

Il y a trois jours, la République du Congo apprenait avec une vive émotion le décès du ministre d’État chargé de la Fonction Publique, du Travail et de la Sécurité Sociale. Il s’est éteint mardi à Istanbul, en Turquie, des suites d’une maladie, selon un communiqué officiel de la Primature.


Alors que le corps du défunt sera rapatrié demain à Brazzaville, le pays tout entier se prépare à lui rendre un dernier hommage.


Dans son communiqué, le gouvernement de la République du Congo a exprimé ses « condoléances les plus émues et les plus attristées » au Président de la République, à la famille du défunt ainsi qu’à toute la Nation congolaise « durement éprouvée ».

Le deuil est observé à Brazzaville, notamment au domicile familial du ministre disparu, où proches, collaborateurs, militants et anonymes viennent déjà se recueillir.


Le gouvernement a salué la mémoire d’un « grand commis de l’État », soulignant que :

« Son engagement, sa fidélité constante aux institutions de la République et son sens élevé du devoir auront marqué son action publique. »


Né le 2 novembre 1951 à Ondza-Makoua, dans le département de la Cuvette, Firmin Ayessa était journaliste de formation.

Diplômé en lettres de l’Université de Brazzaville et en communication de l’Université de Bordeaux en France, il débute sa carrière dans les médias, notamment comme directeur des programmes à Radio-Congo. Il occupe ensuite plusieurs postes stratégiques, dont conseiller en communication à l’ambassade du Congo à Paris.

Son parcours dans la haute administration est marqué par des responsabilités majeures : Directeur de cabinet au ministère de l’Information, Directeur général de l’Agence congolaise d’information, Conseiller en communication du Président de la République, Directeur de cabinet civil du Chef de l’État, Directeur adjoint puis directeur du cabinet présidentiel. Après la guerre civile de 1997, il devient une figure durable de la sphère gouvernementale. En 2017, il revient au gouvernement comme Vice-Premier ministre avant d’être nommé ministre d’État chargé de la Fonction Publique.

Membre du Parti congolais du Travail (PCT) depuis 1984, député de Makoua depuis 2002, il était considéré comme l’un des piliers de la majorité présidentielle et une personnalité influente de la vie politique nationale.

 
 

Des mains de l’ambassadeur de la Ligue pour l’Afrique centrale, Esaïe Kimfoko, le directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), Maixent Raoul Ominga, s’est vu remettre la plus haute distinction qui lui avait été décernée par la Ligue universelle du bien public, organisation reconnue d’intérêt général, au Sénat français, à Paris, le 6 février dernier. Une distinction saluée par Rodrigue Nguesso.


Rodrigue Nguesso félicite Maixent Raoul Ominga reçoit à Brazzaville sa médaille d’or décernée par la Ligue universelle du bien public

Pour l’annonce de sa récompense, le 6 février au siège du Sénat français, en présence du ministre conseiller Armand Rémy Balloud-Tabawé, l’heureux récipiendaire avait été représenté par Guili Tsoumou-Gavouka, directrice principale de la communication, des relations publiques et des événements de la SNPC.


Mais lors de la cérémonie de circonstance organisée à Brazzaville, Maixent Raoul Ominga a pu laisser s’exprimer, outre une émotion intense, une grande fierté en recevant la médaille d’or ainsi que les insignes de la palme en provenance de l’honorable et respectable Ligue universelle du bien public.


« Je ne pourrais recevoir un tel honneur sans au préalable exprimer mes remerciements au chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, qui m’a renouvelé sa confiance en me maintenant à la tête de la SNPC », s’est-il réjoui.


A l’adresse de la Ligue universelle du bien public, il a  remercié Jean Claude Baudry, président de ladite institution, ainsi que les membres de la Commission des récompenses, pour avoir distingué sa modeste personne. Une occasion de remercier également Esaïe Kimfoko.


Pour Maixent Raoul Ominga, cette distinction est pour la SNPC un symbole très fort car elle vient saluer le travail remarquable accompli par les agents du Groupe qu’il dirige. C’est une belle preuve saluant qu’avec certitude, la première bénéficiaire des revenus de l’exploration et de l’exploitation du pétrole congolais est bien instantanément la population congolaise.


La ligue universelle du bien public a pris en compte la constance des actions menées par la SNPC pour le bien-être de cette population. Le Groupe pétrolier a mis en place des stratégies de la Responsabilité sociétale des entreprises qui lui ont permis de contribuer au renforcement de la solidarité et de la cohésion sociale dans le monde de l’éducation avec, entre autres, la construction de complexes scolaires.


Pour la Ligue, organisatrice de l’événement, cette cérémonie symbolise la reconnaissance d’un parcours jugé exemplaire dans le domaine du bien public et des valeurs humaines. Elle distingue régulièrement des personnalités dont les actions sont jugées bénéfiques pour la collectivité, et c’est de Paris qu’elle réaffirme la portée internationale de ces distinctions pour mettre en lumière le rôle joué par ces acteurs économiques qui s’engagent bien au-delà de leurs fonctions professionnelles.

 
 

© 2026 - Rodrigue Nguesso

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