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L’annonce a été faite au cours d’une réunion par visioconférence à laquelle ont pris part la directrice générale du mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza, Bélinda Ayessa; la présidente du musée d’Alexandrie, Marwan El Sahel; et l’ambassadrice de la République arabe d’Egypte en République du Congo, Imane Samy Yakout.


Rodrigue Nguesso. Le musée d’Alexandrie s’apprête à abriter un grand colloque culturel. L’annonce a été faite au cours d’une réunion par visioconférence à laquelle ont pris part la directrice générale du mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza, Bélinda Ayessa; la présidente du musée d’Alexandrie, Marwan El Sahel; et l’ambassadrice de la République arabe d’Egypte en République du Congo, Imane Samy Yakout. Rodrigue Nguesso.

Les échanges entre les trois personnalités ont porté sur les préparatifs d’un grand colloque sur la culture dont la directrice générale du mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza, Bélinda Ayessa, est invitée à prendre part afin de partager l’expérience de la structure qu’elle a l’insigne honneur de diriger. « C’est un bonheur de pouvoir échanger avec vous, en attendant de vous rencontrer physiquement et vous souhaiter un plus grand succès pour la bibliothèque d’Alexandrie car Alexandrie, pour nous, c’est toute une histoire. Je me porterai plus sur une dotation parce qu’actuellement, ce n’est pas toujours évident de trouver le financement qu’il faut pour acheter les ouvrages », a déclaré Bélinda Ayessa.


En effet, le musée mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza a besoin de l’accompagnement des pays qui ont une grande expérience sur la gestion des musées pour augmenter sa visibilité partout dans le monde, et la République arabe d’Egypte, reconnue mondialement comme une grande civilisation, figure parmi les pays qui veulent accompagner le mémorial Pierre- Savorgnan-de-Brazza dans cette expérience, d’où la tenue de cette réunion par visioconférence entre ces trois personnalités.


Les intervenantes ont également abordé les questions de formation des bibliothécaires et des cinéastes qui travailleront dans les futures bibliothèques et cinémathèques qui feront bientôt partie des sessions de ce complexe historique et culturel. « J’ai déjà rédigé ma thèse de doctorat et j’ai publié un livre sur la cinémathèque égyptienne, je peux vous soutenir comme vous le souhaiter », a indiqué la présidente du musée d’Alexandrie, Marwan El Sahel.

La directrice générale du mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza a apprécié la promesse à sa juste valeur. « C’est une bouffée d’oxygène que vous êtes en train de nous apporter, parce que la cinémathèque va être mise en place ce mois-ci, c’est un don de la République bolivarienne du Venezuela », a-t-elle souligné.


A signaler que les responsables des institutions administratives et culturelles égyptiennes souhaitent collaborer avec le mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza pour approfondir les relations entre le musée d’Alexandrie en Egypte et le haut lieu de la culture congolaise, à savoir le mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza.


Notons que le musée national d’Alexandrie est un musée archéologique égyptien inauguré le 31 décembre 2003 par le président Hosni Moubarak et installé dans un ancien palais de style italien restauré qui abrita le consulat des Etats-Unis. Il résume toute l’histoire de la ville sur trois étages de cet ancien palais aujourd’hui restauré.


Article de Bruno Zéphirin Okokana publié le 9 janvier 2025 sur adiac congo

 
 

Les inscriptions au festival cinémas d’Afrique Lausanne se font via le site jusqu’au 15 mars. L’appel à film est ouvert à tous genres de films :  fiction, documentaire, animation, expérimental, réalités virtuelles. Il n’y aura pas de compétition ni des prix à discerner.

Les cinéastes sont invités à remplir en ligne une fiche d’inscription et à envoyer une copie de visionnement du film de préférence un lien H.264 (vimeo) avec indication des dates disponibles avant la date limite.  L’inscription est gratuite.


Rodrigue Nguesso. Les inscriptions au festival cinémas d’Afrique Lausanne se font via le site jusqu’au 15 mars. L’appel à film est ouvert à tous genres de films :  fiction, documentaire, animation, expérimental, réalités virtuelles. Il n’y aura pas de compétition ni des prix à discerner. Rodrigue Nguesso.

Ces films courts, moyens et longs métrages doivent avoir pour sujet l’Afrique, produits en janvier 2023. Les images doivent avoir la qualité technique professionnelle, format image full HD (1920 x1080, 25 progressive, respect des niveaux audio). La qualité artistique de l’image doit être respectée. Les films dont la langue n’est pas le français doivent être sous-titrés en français ou en anglais. Ces derniers ne devraient jamais été présentés à la télévision ni diffusés sur les réseaux sociaux.


Le format vidéo idéal est le H.264 (exemple : lien vimeo/wetransfer téléchargeable en 1080p) ou Prores. Disque Blu-ray accepté ainsi que le format DCP. Cependant, le format beta numérique n’est pas accepté.


Le Format audio :48Khz/16bits version originale avec sous-titres en français au format « srt ». Si le film n’a pas de sous-titres en français, un fichier « srt » des sous-titres en anglais est requis et les frais de traduction seront déduits des droits de projection.


Une fois le film sélectionné, un avis de sélection définitive (avec l’accord de projection à retourner et signer) est adressé par email à la production et au/à la cinéaste fin mai 2025, les copies de projection doivent obligatoirement parvenir au plus tard le 1er août 2025.


Pour la présentation et la promotion du film sur différents supports (web et programme imprimé), le matériel suivant doit être envoyé (par mail ou Wetransfer) après réception de l’avis de sélection de la cinéaste ou du cinéaste, doit fournir au moins trois photos du film (images numériques, 300 DPI, JPG), l’affiche du film (en PDF et JPG), un lien vers le trailer du film disponible en streaming (sur Vimeo, YouTube, Dailymotion, etc.), affiches, flyers et autre matériel de promotion.


La 19e édition du festival cinémas d’Afrique Lausanne se déroulera du 14 au 17 août 2025, en Suisse. EIle offre une programmation originale des films en provenance du continent africain. Le festival œuvre pour la promotion et la diffusion des cinémas africains, le soutien aux cinéastes et la sensibilisation du public tout en conservant une dimension de divertissement culturel et convivial.


Pour tout contact : festival@cinemasdafrique.ch


Article de Rosalie Tsiankolela Bindika publié le 6 janvier 2024 sur adiac congo

 
 

Réponse de Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République, Chef de l’État, au message de vœux des corps constitués nationaux et des forces vives de la nation à l’occasion du Nouvel An 2025


Rodrigue Nguesso. Réponse de Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République, Chef de l’État, au message de vœux des corps constitués nationaux et des forces vives de la nation à l’occasion du Nouvel An 2025. Rodrigue Nguesso

Brazzaville, le samedi 4 janvier 2025


  • Monsieur le Président du Sénat ;

  • Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;

  • Monsieur le Premier ministre, Chef du gouvernement ;

  • Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement ;

  • Mesdames et Messieurs les Représentants des institutions constitutionnelles ;

  • Monsieur le Chef de l’Opposition ;

  • Mesdames et Messieurs les Représentants des Partis politiques, des ONG et Associations ;

  • Mesdames et Messieurs les membres des confessions religieuses ;

  • Mesdames, Messieurs ;

  • Monsieur le Président de la Cour suprême ;


C’est une tradition déjà bien établie que l’on se retrouve en cette période, au début de l’année, pour l’échange de vœux de nouvel an. 


A mon égard ainsi qu’à celui de mon épouse, de ma famille et de mes proches, vous venez de formuler, pour le nouvel an 2025, des intentions combien bienveillantes et pleines de réconfort qui appellent mes plus sincères remerciements.


En retour, Je voudrais vous exprimer mes meilleurs vœux de santé, de paix et de bonheur pour votre épanouissement le plus complet ainsi que celui de vos familles et des membres de vos institutions, organisations et instances respectives.


Au-delà de son caractère protocolaire, il y a un fond que la présente rencontre sacralise à travers nos échanges sur certaines préoccupations essentielles, avec vous-mêmes, en votre qualité de gestionnaires et d’animateurs de la Cité.


J’ai noté la place de la Paix dans votre évocation parce que, d’abord, sans la Paix il n’y a ni développement, ni progrès. 


Parce qu’ensuite, Nous devons Nous inspirer de nos souvenirs étant donné que, comme l’enseigne la sagesse de chez nous, « Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le répéter »,  d’où notre engagement au service de la consolidation de la Paix.

La paix chez nous, mais aussi la paix dans le monde car, n’oublions pas que lorsque les éléphants ou les hippopotames se livrent bataille, c’est l’herbe et les arbustes qui payent le lourd tribut de leur confrontation.


Vous avez remis notre Projet pour la Jeunesse à la place qui lui revient. Vous parlez de la nécessité de pérenniser les acquis enclenchés en 2024. 


A ce sujet, Nous poursuivrons nos efforts durant toute la période de mise en œuvre de notre Plan national de développement (PND) 2022 – 2026, y compris au-delà de cette échéance. 

Votre compréhension de cette démarche est la juste expression qui témoigne de la cohérence de notre action engagée au profit des générations montantes, parce qu’au fondement de tout Etat se trouve l’éducation de sa jeunesse.


Entre temps, vous avez fait référence à la problématique en lien avec les questions de sécurité, en évoquant les comportements déviants de certains jeunes au sein de la Cité, notamment dans les périphéries urbaines.


Cette situation nous interpelle tous en tant que parents, puisque le but de l’éducation est d’apprendre non les faits, mais les valeurs.


Un système éducatif ne peut, par lui-même, façonner la superstructure d’un pays. Mais, il peut produire de meilleurs citoyens et contribuer à l’amélioration de son capital humain. 

Un penseur du 19ème siècle ne disait – il pas, Je cite : « l’éducation commence aux pieds d’une mère et que chaque mot qu’entendra le petit enfant concourra à sa personnalité ».           Fin de citation. 


Pourtant, dans notre société, il n’est pas rare d’entendre certains parents, de plus en plus nombreux d’ailleurs, déplorer les actes de banditisme et de délinquance juvénile avérée à travers des vocables du genre : « OH ! CE SONT LES ENFANTS D’AUJOURD’HUI ».

Un tel raccourci nous renvoie à ce qui fut appelé, il y a quelque temps, « la Bêtise Humaine », en fait, un dissolvant politique inventé pour diluer la responsabilité des uns et des autres dans les troubles socio-politiques survenus dans notre pays.


Quand on parle « des enfants d’aujourd’hui », convenons ensemble que le terme AUJOURD’HUI ne désigne  pas une filiation. 


Aujourd’hui désigne plutôt le contexte marqué par d’importantes avancées technologiques, en l’occurrence au niveau des médias, progrès que les esprits malveillants tentent de distiller dans les milieux jeunes par le biais de la cybercriminalité.


Bref, n’oublions pas que la plupart des hommes ont été égarés par le manque d’éducation.

Vous avez également bien situé les difficultés que nous traversons et qui, sans être propres seulement à notre pays, sont inhérentes à un contexte international fondamentalement marqué par une crise persistante de l’économie mondiale. 


Nous ne devons donc pas prendre ombrage de notre Responsabilité. Sachons tout simplement que la plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever après chaque chute. 


Enfin, la Nation est revenue à plusieurs reprises dans vos propos. Vous avez raison car une Nation est un rêve d’avenir partagé. Une Nation est une âme, un principe spirituel. 

L’on a en commun un riche legs de souvenirs et l’on a aussi une volonté de continuer à faire valoir l’héritage de notre patrimoine tant matériel que mémoriel.


Que ce soit la PAIX, la NATION, la CITOYENNETÉ ou le PATRIOTISME, leur transversalité est assurée par un dénominateur commun : le VIVRE ENSEMBLE. Vivre ensemble, c’est faciliter la cohabitation harmonieuse. 


Dans la mise en œuvre du vivre ensemble, l’on travaille en concertation pour faciliter l’émergence de valeurs communes qui contribuent à la paix et à la cohésion sociale. 

Les premières valeurs sont celles prônées par notre Devise : UNITÉ – TRAVAIL – PROGRÈS. 


Il y a les valeurs et les principes partagés, comme la Solidarité, la Tolérance, la Justice, la Responsabilité individuelle ou collective, entendue comme le devoir de répondre de ses actes. 

Nous avons la mission de partager et de  protéger ces valeurs et ces principes, y compris en utilisant les rouages traditionnels, tels les chefferies coutumières, les autorités religieuses, les femmes, les jeunes, etc…


Le vivre ensemble devrait aider à construire la citoyenneté, considérée par-là comme l’Honneur et la Fierté d’être congolais ainsi que le patriotisme, défini comme notre dévouement au Congo notre pays, que Nous reconnaissons comme notre Patrie.

C’est pourquoi, J’invite les congolaises et les congolais au respect de l’Autre, au respect de la chose publique, au respect du bien public, en mettant fin aux actes récurrents d’incivisme perpétrés, entre autres, sur les infrastructures de développement et les  équipements de base acquis à grands frais et au prix d’importants sacrifices. 


Le Président américain John Fitzgerald KENNEDY a légué à la postérité cette réflexion, Je cite : 

« Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais bien ce que vous pouvez faire pour votre pays ».

Fin de citation


Fort des leçons de l’Histoire, fort de ce qu’un  déficit d’éclairage  de l’avenir par le passé entraine l’esprit à errer dans les ténèbres, J’appelle les congolaises et les congolais à assumer leur Responsabilité car, dans notre marche vers le développement, le Congo attend de chacun qu’il fasse son devoir.


BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2025 A TOUS !


Je vous remercie.- 


Discours publié ur presidence.cg le 5 janvier 2024

 
 

© 2025 - Rodrigue Nguesso

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