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  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 19 déc. 2024
  • 3 min de lecture

La 6e édition du Salon de peinture du Congo a eu lieu du 17 au 19 janvier au musée Cercle africain de Pointe-Noire. La cérémonie d'ouverture s'est déroulée en présence de Lis Pascal Moussodji, directeur de cabinet de la ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs.

Rodrigue Nguesso. La 6e édition du Salon de peinture du Congo a eu lieu du 17 au 19 janvier au musée Cercle africain de Pointe-Noire. La cérémonie d'ouverture s'est déroulée en présence de Lis Pascal Moussodji, directeur de cabinet de la ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs. Rodrigue Nguesso

«Peinture et poésie » a été le thème de la 6e édition du Salon de peinture du Congo qui a réuni vingt-huit artistes-peintres dont quatorze venus de l’Angola, de la République démocratique du Congo, du Rwanda et quatorze du Congo, pays hôte, représenté par les artistes peintres de Brazzaville et de Pointe-Noire. Cent trente-deux tableaux y ont été exposés.


Des œuvres d’art de différents genres et de tailles diverses qui ont garni le hall d’exposition du musée cercle africain, l’initiateur du projet. « Ces œuvres sont variées tant par les techniques utilisées que par les thèmes abordés. Elles témoignent toute la richesse et la diversité de la création plastique. En fédérant ces peintres professionnels et amateurs de différents horizons, la fondation musée Cercle africain participe activement à la mise en lumière des talents, au rayonnement culturel de la ville de Pointe-Noire et du Congo, à la célébration de la vie à travers l’art pictural, parce que nous croyons à la force de la culture pour affermir les liens de fraternité entre les  générations pour construire des passerelles entre nos peuples. L’art est un moyen universel de communiquer qui transcende les époques. Pour se lier à l’autre, l’être humain partage les idées, les pensées et les émotions qui l’habitent », a dit Alphonse Chardin Nkala, directeur général des Arts et des Lettres, président du comité culturel du musée Cercle africain. Présentant l’exposition, il a ajouté: «Notre objectif à moyen terme est de faire du Salon de peinture du Congo un grand marché d’art en Afrique sub saharienne ».


Au nom des artistes peintres exposants, Remi Mongo Etsion a exhorté le public à soutenir les artistes en achetant les toiles exposées car, a-t-il dit, par ce geste l’art pictural vit et vivra. Des œuvres d’art dont les prix ont varié entre 40 000 et 2,3 millions FCFA.

Pour Lis Pascal Moussodji, le thème évocateur de « Peinture et poésie » rappelle que la peinture, tout comme la poésie, possède une puissance évocatrice qui nous relie les uns aux autres. « Les images d’une toile peuvent susciter des réflexions profondes tout comme les vers d’un poème et la peinture, par son essence même, est une forme d’expression qui va au-delà des mots. Ces œuvres d’art nous offrent une expérience sensorielle qui rappelle la lecture d’un poème lyrique. Chaque tableau devient une strophe invitant le public à contempler et à interpréter selon sa propre sensibilité », a indiqué le directeur de cabinet de la ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs. Il a loué la communion des artistes, déclarant: « Qu’il me soit permis de relever davantage le caractère fédérateur de ce salon à travers  lequel des sensibilités artistiques forment un dialogue  riche et harmonieux. Ce, conformément à la démarche de son excellence M. Denis Sassou N’Guesso, président de la République, chef de l’Etat, qui prône le renforcement de notre identité culturelle à travers la promotion des valeurs d’unité,  de tolérance, de respect mutuel, de vivre ensemble et de paix".


Signalons que la Salon de peinture du Congo accompagne chaque année la célébration de l’anniversaire du musée Cercle africain inauguré le 3 décembre 2019.


Article de Hervé Brice Mampouya publié le 19 décembre 2024 sur adiac congo

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 17 déc. 2024
  • 3 min de lecture

Les rideaux sont tombés le 28 novembre sur le forum cybersecurity de Brazzaville avec une seule orientation : digitaliser les institutions. Cette rencontre qui a regroupé les acteurs impliqués dans le secteur du numérique vient ainsi de poser une problématique qui est la protection de la donnée. 

Rodrigue Nguesso. Les rideaux sont tombés le 28 novembre sur le forum cybersecurity de Brazzaville avec une seule orientation : digitaliser les institutions. Cette rencontre qui a regroupé les acteurs impliqués dans le secteur du numérique vient ainsi de poser une problématique qui est la protection de la donnée. Rodrigue Nguesso

Placé sur le thème « Cyber intelligence et industrie de la donnée », le Forum qui a été un véritable moment d'échanges a traité de l'importance de la donnée et de la souveraineté numérique. 

« Il s'agit de la digitalisation des institutions. Digitaliser c'est bien, mais une fois digitalisé, il faut penser à la sécurisation de nos actifs. Et la raison pour laquelle nous avons aussi monté cette deuxième édition sur ce thème, c'est parce que nous avons compris une chose, la donnée reste le nerf de la guerre numérique actuellement », a précisé l'organisateur et promoteur de Skytech, Arnaud Aken Elion.


En effet, il estime que celui qui contrôle la donnée contrôle la guerre. « C’est la même chose pour un État. Il est important pour un État qui se dit souverain numériquement de contrôler ses données. C'est le point clef que nous tenions à faire comprendre aux participants », a-t-il précisé. 


Contrairement à certains intervenants qui ont relevé que la souveraineté numérique n'est pas encore possible, et que c'est un idéal, Arnaud Aken Elion reconnaît bel et bien que la population vit dans une communauté et il y a des questions qui demandent qu'il y ait l’interopérabilité.  « Aujourd'hui nous avons des clouds, des solutions des multinationales qui existent dans plusieurs pays. Voilà pourquoi les données interagissent ensemble. Il peut alors arriver que les mêmes données qui se trouvent à Brazzaville se retrouvent dans d'autres pays. Mais cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de souveraineté. Non. Même si les données sont dans un autre pays, il y a toujours un moyen de contrôler cela en faisant l'acquisition d'une solution en achetant le code source », a-t-il expliqué. 


Pendant son exposé portant sur la guerre digitale, il a tiré sur la sonnette d'alarme, afin de faire comprendre aux chefs d'entreprise, aux autorités que « la donnée doit être contrôlée par nous-mêmes. Un pays souverain doit avoir la souveraineté de manager, de stocker, d'héberger ses données en local, c'est-à-dire dans son propre Data Center »


Par rapport à l'Europe, le nombre de Data Center en Afrique est à peine de 1,20%. La plupart se trouvent en Afrique du Sud. Au Congo, l'État est en train de construire son Data Center pour régler la question. 


Au sortir du forum de Brazza Cybersecurty, Radiatou Ouro-Gbelé, experte en cybersécurité, pense que le Congo a déjà un potentiel dans l'expertise avec des jeunes étudiants que l'État est en train de former.  « Nous sommes dans un monde globalisé. Nous pensons que l'expertise locale n'est pas développée, mais c'est à nuancer. Il y a des étudiants qui sont formés en cybersécurité, avec du coaching ils deviendront des experts. Ce n'est pas vraiment à minimiser la compétence locale. Moi, je dirai que nous sommes Africains. A ce titre, on peut travailler avec d'autres Africains (...) Si l'on met les jeunes Africains ensemble, il y aura une grande force de frappe », a-t-elle indiqué. 


Et de relever qu’ « Aujourd'hui en Europe, ce sont les Africains et les Arabes qui sécurisent les données. Si les Africains le font déjà dehors, c'est qu'ils peuvent le faire mieux chez eux ».


S'agissant des stratégies à mettre en place pour développer la Cybersecurity, Ouro-Gbelé a affirmé qu'il faut des moyens pour se former. Et l'Intelligence artificielle (IA) est un plus pour l'Afrique. « Avec l'IA, un jeune peut se former lui-même grâce à des plateformes de formation en ligne », a-t-elle conclu.

Notons que la prochaine édition se tiendra l'année prochaine sur le thème « Bien choisir son allié dans le cyberespace ».


Article d'Achille Tchikabaka publié le 17 décembre 2024 sur adiac congo

 
 
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    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 16 déc. 2024
  • 1 min de lecture

Corsair a indiqué qu’elle arrêtait la desserte de Montréal au départ de Paris-Orly la saison estivale prochaine, pour “se recentrer sur ses trois piliers : Antilles, Océan Indien et Afrique“.

Rodrigue Nguesso. Corsair a annoncé le lancement d’ici la fin du premier semestre 2025 d’une nouvelle desserte en Afrique : Brazzaville, la capitale de la République du Congo. Rodrigue Nguesso

Ouverte en 2005, la liaison transatlantique Paris-Montréal était initialement assurée toute l’année, puis uniquement durant la saison estivale. Son arrêt est “une décision qui fait suite à un changement de stratégie“, a affirmé Corsair, à l’heure où elle est engagée dans un plan de restructuration qui doit encore être validé par la Commission européenne. Mais l’arrivée de la compagnie à bas coût French bee sur la même route, Paris-Orly à Montréal, en avril 2025, peut être la vraie motivation d’arrêter la desserte canadienne ?


Parallèlement, Corsair a annoncé le lancement d’ici la fin du premier semestre 2025 d’une nouvelle desserte en Afrique : Brazzaville, la capitale de la République du Congo. Pour l’heure, aucune information sur la fréquence des vols n’a été communiquée. La compagnie aérienne dément avoir arrêté Montréal pour Brazzaville : la décision de suspendre les vols vers Montréal est liée à “une analyse stratégique basée sur la rentabilité et l’optimisation de notre réseau“, a-t-elle expliqué à notre confrère TourMag.


Et de souligner : “Corsair évalue en permanence ses destinations en fonction de leur performance économique et des opportunités offertes par le marché. Il est important de souligner qu’un éventuel lancement de nouvelles routes, comme une liaison vers Brazzaville, ne saurait être mis en lien avec l’arrêt de la desserte de Montréal“.


Publié sur AirJournal le 15 décembre 2024 à 12h00 par Thierry Blancmont

 
 

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