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La délégation de l’Union européenne au Congo (UE-Congo) a animé une conférence de presse, le 25 octobre, pour annoncer le lancement officiel de la campagne « Notre voix, notre futur : agir avec les jeunes qui transforment le monde » qui débutera le 30 octobre. 


Rodrigue Nguesso. La délégation de l’Union européenne au Congo (UE-Congo) a animé une conférence de presse, le 25 octobre, pour annoncer le lancement officiel de la campagne « Notre voix, notre futur : agir avec les jeunes qui transforment le monde » qui débutera le 30 octobre.  Rodrigue Nguesso
L’ensemble des participants au terme de la rencontre/DR

Autour de Torben Nilsson, chargé d’affaires a.i à la Délégation de l’UE-Congo, Federica Petrucci et Marion Réache, respectivement cheffe de coopération-adjointe et chargée de programme « Société civile, droits humains et jeunesse », ont été mobilisés influenceurs, activistes et bénéficiaires de projets soutenus par l’UE, venus partager leurs expériences de collaboration actuelle et future. A travers cette campagne et les activités qui vont en découler, il s’agira pour la Délégation de l’UE-Congo de renouveler son soutien à la jeunesse et sa volonté de s’investir davantage à ses côtés.


Selon la Délégation de l’UE-Congo, en République du Congo, les jeunes représentent une part croissante de la population avec 74.76% âgés de 35 ans et 51.06 % ayant moins de 20 ans. Pour Torben Nilsson, ils sont aussi des moteurs de changement pour un avenir durable. « C'est légitimement qu'ils demandent non seulement des solutions plus rapides et plus courageuses aux défis de leur pays, mais qu’ils souhaitent être davantage entendus et surtout être pleinement associés aux processus de prise de décisions », estime-t-il. 


A en croire Azaad Mante, le responsable de la communication au sein de la Délégation de l’UE-Congo, cette campagne constitue une opportunité pour l’organisation internationale de poursuivre l’engagement qu’elle a déjà amorcé dans le cadre de la campagne « Notre voix, notre futur » et du « Youth dialogue plateform » lancée par la Commission européenne en 2022. Six influenceurs congolais avaient alors interagi en ligne avec des jeunes du monde entier. Cette campagne a également été déclinée au Congo à travers cinq « Rencontres citoyennes des jeunes » au cours desquelles ces six influenceurs et de nombreux autres jeunes sont allés à la rencontre de leurs pairs dans les quartiers de Brazzaville, mais aussi à Pointe-Noire, Owando et tout prochainement à Kinkala.

La campagne « Notre voix, notre futur : agir avec les jeunes qui transforment le monde » s’inscrit dans le même sillage et cible les jeunes congolais de 18 à 35 ans vivant en milieu urbain, péri-urbain et rural travaillant ou agissant dans tous les secteurs d’activités, qu’ils soient situés à Brazzaville ou dans les localités du pays. Ces derniers seront invités à s’engager à travers une campagne d’affichage publicitaire et une campagne média. Cela passera notamment par une invitation aux jeunes à prendre la parole, à s’engager, agir et interagir, à promouvoir les récits positifs pouvant aider à provoquer un changement significatif, etc. 


Pour étendre l’impact de ce programme, la Délégation de l’UE misera sur les réseaux sociaux, notamment ceux de trois influenceurs emblématiques de la sphère culturelle congolaise : Mixiana Laba, Nancy Ekouya-Itoua plus connue sous le nom  « Cycy » et l’humoriste Juste Parfait. Se joindront à ces personnalités marquantes des activistes de la cause environnementale Paule Sara Nguie des droits humains, Yann Mboungou de promotion du monde rural, Roglan Moutoho et bien d’autres jeunes tout aussi engagés. Notons que la campagne « Notre voix, notre futur : agir avec les jeunes qui transforment le monde » se déploiera à partir du 30 octobre jusqu’à la fin de l’année 2024.

Merveille Jessica Atipo

 
 
  • Photo du rédacteur: Rodrigue Nguesso Officiel
    Rodrigue Nguesso Officiel
  • 28 oct. 2024
  • 2 min de lecture

Le Président Denis Sassou-N’Guesso qui a pris part au 16ème Sommet des BRICS+ à Kazan en Russie, a rappelé, haut et fort, le jeudi 24 octobre, devant cette auguste assemblée que son pays, « la République du Congo, partage pleinement les aspirations des BRICS+, notamment en termes de PAIX dans le monde, de PROGRÈS pour tous et de MULTILATÉRALISME constructif ».


Rodrigue Nguesso. Le Président Denis Sassou-N’Guesso qui a pris part au 16ème Sommet des BRICS+ à Kazan en Russie, a rappelé, haut et fort, le jeudi 24 octobre, devant cette auguste assemblée que son pays, « la République du Congo, partage pleinement les aspirations des BRICS+, notamment en termes de PAIX dans le monde, de PROGRÈS pour tous et de MULTILATÉRALISME constructif ». Rodrigue Nguesso

« Consciente de l’importance croissante de la coopération économique et politique entre les nations du Sud, la République du Congo accorde un intérêt tout particulier aux objectifs visés par les BRICS+, pour promouvoir un développement inclusif et durable et contribuer activement au couronnement de cette avancée majeure », a-t-il souligné.

 

Les nations des Sud unies pour créer des mécanismes financiers alternatifs

 

Pour Denis Sassou N’Guesso, le « devoir impérieux » des nations du Sud, est d’unir leurs efforts afin de créer des mécanismes financiers alternatifs qui régulent avec plus de justice l’économie mondiale, au bénéfice des intérêts légitimes de leurs Etats.


« En développant des institutions financières plus adaptées aux réalités contemporaines et en renforçant les échanges commerciaux entre nos pays, nous pouvons bâtir notre avenir sur des économies autonomes et plus résilientes », a-t-il soutenu.


Selon lui, une telle approche implique de réformer les institutions financières internationales pour qu’elles reflètent davantage les réalités économiques actuelles et prennent mieux en compte les attentes légitimes de nos peuples.

Il a également appelé, au-delà des intérêts économiques, à la mise en œuvre des initiatives communes dans les domaines de l’éducation et de la culture, afin de promouvoir un dialogue interculturel enrichissant.

 

La protection de l'environnement, au coeur des préoccupations du Président

 

A cette même occasion, le chef de l’Etat a mis un accent particulier sur la protection de l’environnement, en attirant l’attention des uns et des autres sur les changements climatiques. « Situé au cœur du Bassin du Congo, mon pays est engagé, depuis près d’un demi-siècle, dans la protection de l’environnement, en lien avec la lutte contre les changements climatiques. J’en appelle à une coopération plus renforcée pour la préservation des écosystèmes de biodiversité », a-t-il relevé.


« A ce sujet, le Congo vient de soumettre à l’Assemblée générale des Nations Unies la Résolution sur la ‘’Décennie mondiale de l’afforestation et du reboisement’’, pour consolider le rôle crucial des forêts dans la régulation du climat », a insisté Denis Sassou N’Guesso, invitant les BRICS+ à se placer à l’avant-garde de cette lutte au service de la survie de l’humanité entière.


« Tout en saluant vos efforts en matière de protection de l’environnement et de réduction des émissions de gaz à effet de serre, Je sollicite l’appui des BRICS+ en vue de l’adoption de cette Résolution par les Nations Unies », a-t-il exhorté.


Comme il l’a signifié à l’entame de son propos, pour le président Sassou N’Guesso, « BRICS hier, BRICS+ aujourd’hui, cette évolution du Groupe d’Etats réunis à Kazan témoigne de l’engouement de nos pays pour un Sud de plus en plus global, prônant l’avènement d’un nouvel ordre international plus juste, plus solidaire, plus prospère .


Article publié le 26 octobre 2024 sur le site officiel de la Présidence de la République du Congo

 
 

La 17e édition du Festival international du rire de Brazzaville «tuSeo» a démarré ce 24 octobre. Une vingtaine d’artistes venus de sept pays prennent part à ce grand rendez-vous de l’humour qui fête ses 20 ans cette année et célèbre à cette occasion l’importance de la paix.


Rodrigue Nguesso. La 17e édition du Festival international du rire de Brazzaville «tuSeo» a démarré ce 24 octobre. Une vingtaine d’artistes venus de sept pays prennent part à ce grand rendez-vous de l’humour qui fête ses 20 ans cette année et célèbre à cette occasion l’importance de la paix. Rodrigue Nguesso
Les artistes du Festival international du rire de Brazzaville tuSeo sont réunis sur scène le 24 octobre 2024. © Loïcia Martial / RFI


De notre correspondant à Brazzaville,


Dans la salle Savorgnan de l’Institut français du Congo (IFC), le public, venu nombreux, rit aux éclats en entendant les anecdotes et scènes de vie dépeintes dans les spectacles.

Parmi les humoristes figure le Camerounais Valery Ndongo qui a parcouru 1 500 kilomètres de route, entre Yaoundé et Brazzaville, en deux jours. « Quand on fait de la route, il y a des aventures et des mésaventures. C’était marrant. Il y a des histoires que je vais raconter pendant le spectacle et d’autres que je vais raconter quand je vais rentrer au Cameroun », raconte-t-il. « Je vais le raconter au Cameroun, parce que si je dis ça ici, les gens peuvent se fâcher », plaisante l'humoriste.


Valery Ndongo revient au Festival tuSeo dix ans après sa première participation qui remonte à 2014. Pour lui, faire rire un public est le plus beau métier qui soit. « On fait du spectacle vivant. Et notre métier n’a de sens que quand on a un public face à nous ; quand on peut jouer, quand on peut partager des émotions, quand on peut donner du plaisir au public ; quand on peut permettre qu’un public vienne et qu’il rentre heureux, détendu d’avoir passé un moment heureux, une bonne soirée », soutient-il.


« Quand on ne rit pas, on tombe malade »


Lancé en 2004, tuSeo a déjà 20 ans. L’artiste burkinabé Gérard Ouédraogo y participe pour la première fois. Il est venu d’abord présenter un guide pratique de formation en humour. « C’est un projet qui a été financé par le Fonds de développement culturel et touristique du Burkina Faso parce qu’il y a une jeunesse derrière qui a envie d’embrasser le métier de l’humour. Maintenant, il leur faut une référence. Le débutant va apprendre pour affronter son public et le professionnel va apprendre pour transmettre demain », indique Gérard Ouédraogo.


Lors de la précédente édition de tuSeo, les humoristes ont beaucoup sensibilisé sur la protection de l’environnement. Le rire a été écologique. Cette fois-ci, l’accent est mis sur la paix. Lauryathe Bikouta est la promotrice du Festival : « Sans la paix, on ne peut pas rire ; même pendant les moments difficiles, il y a le rire de sauvetage qui est là quand même. Je me rappelle, pendant la guerre civile de 1997 (au Congo), je pensais qu’on ne pouvait pas rire ; mais il y avait des moments de rigolade quand même. On ne peut pas s’empêcher de rire dans la vie, même quand ça fait mal, quand c’est difficile. C’est quelque chose qui est en nous, parce que ça va de pair avec la santé. Quand on ne rit pas, on tombe malade », affirme-t-elle.


TuSeo ayant résisté à l’épreuve du temps pendant deux décennies, Lauryate Bikouta promet que ce Festival vivra toujours.


Et chaque jour, prenez votre shoot de rigolade avec les humoristes RFI Mamane et Charlotte Ntamack.


Par :Loïcia Martial pour RFI publié le 25/10/2024

 
 

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