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L’association « Regard d’Afrique » que dirige Mme Nathalie Boumba a organisé, le 19 octobre, à Brazzaville une campagne de sensibilisation placée sur le thème  « Ensemble, combattons le cancer du sein ». Elle avait pour objectif de présenter aux femmes les risques du cancer du sein et la nécessité de se dépister à temps.

Rodrigue Nguesso. L’association « Regard d’Afrique » que dirige Mme Nathalie Boumba a organisé, le 19 octobre, à Brazzaville une campagne de sensibilisation placée sur le thème  « Ensemble, combattons le cancer du sein ». Elle avait pour objectif de présenter aux femmes les risques du cancer du sein et la nécessité de se dépister à temps. Rodrigue Nguesso
Mme Nathalie Boumba dirigeante de l’association « Regard d’Afrique »

La fondatrice de « Regard d’Afrique » a mis à profit cette occasion pour remettre un chèque de quinze millions de FCFA au Programme national de lutte contre le cancer du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU-B).  Le chef de service de cancérologie au CHU-B et dudit programme, le Pr Judith Nsondé Malanda, a assuré la donatrice de l’utilisation à bon escient de ces fonds. Elle l’a en outre remercié pour son investissement en faveur des malades du cancer.


Au cours de cette cérémonie, les participants ont suivi trois communications et un témoignage de Mlle Cynthia Kâ, une Congolaise vivant en France qui a été guérie du cancer parce qu’elle a pu se faire dépister à temps. « Pratiquant régulièrement la palpation, j’ai découvert, à l’âge de 30 ans, un bouton au bas de l’un de mes seins. Je me suis rapproché du médecin qui m’a confirmé que je développe un cancer de type 2. J’ai été vite mise sur le traitement et j’étais guérie. J’ai aujourd’hui 39 ans et je vis. J’invite les femmes à se faire dépister à temps », a-t-elle lancé.


De son côté, le Pr Alexis Fortuné Bolenga Liboko a appelé les femmes et les hommes à être regardants. Car, a-t-il dit, 1% des hommes développent le cancer du sein dans le monde pendant qu’une femme sur huit souffre de cette maladie sur notre planète. « Je conseille les femmes à se faire dépister dès l’âge de 25 ans. A partir de 50 ans jusqu’à 75 ans, les risques du cancer du sein augmentent. Il est nécessaire à ces âges de faire régulièrement l’examen de mammographie », a-t-il indiqué.


Intervenant à son tour, le Dr Josaphat Dépaget, nutritionniste, a insisté sur les types d’aliments recommandés pour les humains. Il a mis l’accent sur les légumes et les fruits qui sont, selon lui, des aliments très nutritifs pour l’organisme, avant de présenter au public les deux types d’alimentation, à savoir l’alimentation morte constituée des boîtes de conserve, les pâtes et les sucrés et l’alimentation vivante contenue dans les légumes et les fruits.


Complétant en quelque sorte la communication du Pr Bolenga, le Dr Presley Ibrahim M’sengui a indiqué que le cancer du sein est le deuxième cancer après celui du poumon. Selon lui, les études ont montré que si la prise en charge se fait plus tôt, la patiente ou le patient a toutes les chances de recouvrer la santé.


Ces échanges se sont déroulés en présence des ministres Denis Christel Sassou N’Guesso, Lydie Pongault, Delphine Edith Emmanuel ainsi que la conseillère du chef de l’Etat, chef du département de la communication et des médias, Claudia Sassou N’Guesso.


Article de Roger Ngombé pour adiac-congo.com publié le 19 octobre 2024

 
 

« Le bien ne se dit pas. Le bien se fait » disait Gino Bartali, double vainqueur du Tour de France. Mettant en évidence ses traditionnelles valeurs de « solidarité et d’humanité », la présidente de l’association Regard d’Afrique, Madame Nahalie Pembe Boumba, remettra un chèque symbolique au responsable du programme national de lutte contre le cancer du sein, lors de la campagne de sensibilisation de masse qui aura lieu le 19 octobre 2024, au palais des congrès à Brazzaville. Ce cancer est présenté comme un fléau et un vrai problème de santé publique pour les femmes congolaises.


Rodrigue Nguesso. La responsable du programme national de lutte contre le cancer du sein, lors de la campagne de sensibilisation de masse qui aura lieu le 19 octobre 2024, au palais des congrès à Brazzaville. Rodrigue Nguesso

Cet acte marquera une étape importante dans la collaboration entre les acteurs de la santé et l’association Regard d’Afrique engagée dans la sensibilisation et la prise en charge des femmes touchées par cette maladie.

Cette remise de chèque témoigne de l’engagement de l’association à soutenir des causes essentielles et à renforcer les liens entre la société civile et les institutions publiques.


Le cancer du sein est le premier cancer chez la femme après 45 ans en termes de mortalité et de nouveaux cas détectés. En matière de prévention, il est rappelé que l'on peut réduire le risque en modifiant simplement quelques habitudes de la vie quotidienne. Un peu moins d'alcool, un peu plus de sport et la main légère sur les acides gras…


En République du Congo, la prévalence au cancer du sein est évaluée à 32,3 %, selon les statistiques officielles.


Les experts exhortent les femmes à se faire dépister en vue de permettre à chacune de connaître son statut avant que le pire ne leur arrive car un cancer dépisté tôt est facile à traiter et à guérir, selon eux.

Selon le Ministère congolais de la Santé, chaque année le cancer du sein tue plus de cent femmes au Congo-Brazzaville.


Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Mise en ligne le : 16 octobre 2024 sur lesechos-congobrazza.com

 
 

La ministre de l'Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, a suggéré, le 13 octobre, à Brazzaville à la faveur de la célébration de la Journée mondiale de la réduction des risques de catastrophe, de doter la génération actuelle et futures des ressources nécessaires pour bâtir un avenir résilient.


Rodrigue Nguesso. La ministre de l'Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, a suggéré, le 13 octobre, à Brazzaville à la faveur de la célébration de la Journée mondiale de la réduction des risques de catastrophe, de doter la génération actuelle et futures des ressources nécessaires pour bâtir un avenir résilient. Rodrigue Nguesso
La ministre de l'Environnement lisant le message du gouvernement/Adiac

En 2024, cette journée a pour thème « Donner à la prochaine génération les moyens d'un avenir résilient face aux risques de catastrophe ».  A l'occasion de la commémoration de la Journée mondiale de la réduction des risques de catastrophe, le gouvernement congolais conseille de faire face à ces défis avec des stratégies claires, inclusives et durables.


Le thème de cette année reflète un appel à l'action pour garantir un avenir durable aux générations futures. C'est ainsi que le gouvernement a insisté sur la nécessité de renforcer l'éducation et la sensibilisation, notamment auprès des jeunes, qui doivent être au centre des stratégies de réduction des risques de catastrophe. « Donner à la prochaine génération les moyens d'un avenir résilient, c'est investir dès aujourd'hui dans la politique durable, des infrastructures adaptées, mais aussi dans l'éducation environnementale. C'est dans ce contexte que nos enfants doivent être formés aux enjeux climatiques et aux bonnes pratiques qui permettent de protéger notre planète », a précisé la ministre de l’Environnement.


La République du Congo, comme de nombreux pays à travers le monde, est confrontée à des risques environnementaux croissants exacerbés par le changement climatique et l'exploitation non durable des ressources naturelles. « Le Congo a été témoin de plusieurs catastrophes naturelles dont les inondations, les glissements de terrain, les sécheresses et l'érosion sous toutes ses formes, qui ont affecté des milliers de nos concitoyens, détruit des infrastructures vitales et compromis notre développement économique », a rappelé la ministre Arlette Soudan-Nonault.


Former les jeunes


Au Congo, plusieurs actions politiques et des partenariats sont mis en place pour réduire les risques de catastrophe. Le gouvernement congolais a actualisé ses outils nécessaires et efficaces pour réduire les vulnérabilités, tout en intégrant les principes de développement durable dans les secteurs d'activités. « La stratégie nationale pour la prévention et la réduction des risques de catastrophe en cours de la consolidation avec l'appui technique et financier du programme des Nations unies pour le développement vise à renforcer la résilience des communautés locales, particulièrement celles qui sont exposées », a indiqué la ministre Arlette Soudan-Nonault, coordinatrice technique de la Commission climat bassin du Congo.


La ministre Arlette Soudan-Nonault a également articulé sur l'importance d'une coopération internationale renforcée, soulignant que les efforts locaux doivent être soutenus par des partenariats régionaux et globaux. « La gestion des catastrophes naturelles ne concerne pas uniquement les gouvernements, mais aussi les communautés locales, la société civile ainsi que les secteurs privés. Il est important que nous travaillions ensemble pour identifier les vulnérabilités, anticiper les crises et protéger les démunis », a-t-elle souligné.


Afin de relever les défis engendrés par les risques de catastrophe, la ministre a réaffirmé l'engagement du Congo à poursuivre ses efforts pour approuver les pratiques durables. Elle a annoncé une série de mesures qui seront mises en place dans les prochains mois, notamment la création du programme éducatif axé sur le renforcement des systèmes d'alerte précoce pour les catastrophes naturelles.

 

Article de Fortuné Ibara publié le 16 octobre 2024 sur adiac-congo.com

 
 

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